Demande d'expertise
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Cabinet régional indépendant
Sécheresses répétées en Gironde et Lot-et-Garonne, érosion sur le littoral atlantique, termites en zone réglementée, bâti pierre du Périgord et charpentes pin des Landes : faire appel à un expert bâtiment Aquitaine répond ici à des problématiques très territorialisées. Notre cabinet intervient sur les douze départements de la région, du Médoc au Pays Basque, pour le diagnostic des pathologies du bâti, la contre-expertise après sinistre assurance et l’expertise judiciaire amiable ou contradictoire en matière de désordres de construction.
L’Aquitaine élargie regroupe douze départements aux profils géotechniques et climatiques très contrastés, depuis les sols argileux du Bordelais et du Lot-et-Garonne jusqu’aux côtes sableuses des Landes et de la Charente-Maritime, en passant par le bâti granitique de la Corrèze et de la Creuse, le piémont pyrénéen des Pyrénées-Atlantiques ou le calcaire du Poitou. Cette diversité impose à un cabinet expert bâtiment d’adapter méthode d’investigation et grilles de lecture des désordres à chaque sous-territoire.
Les sinistres dominants ne sont pas les mêmes au Nord et au Sud de la région : retrait-gonflement des argiles (RGA) sur l’arc Bordeaux-Agen, mouvements de terrain et érosion côtière sur le littoral atlantique, infestations de termites sur la quasi-totalité de la Gironde, des Landes et du Lot-et-Garonne classés en zone réglementée. Toute mission d’expertise construction dans la région doit donc démarrer par un cadrage géographique et réglementaire précis.
Notre intervention couvre l’ensemble du territoire régional, avec une présence forte en Gironde et sur les grandes agglomérations universitaires. À Bordeaux, l’expertise des immeubles haussmanniens et des échoppes pose des problématiques très différentes de celles rencontrées sur le bâti contemporain de la périphérie.
Le retrait-gonflement des argiles place plusieurs départements aquitains parmi les plus sinistrés de France. La Gironde, le Lot-et-Garonne, la Dordogne et une partie des Charentes présentent de vastes secteurs en aléa fort selon la cartographie du BRGM. Les sécheresses de 2003, 2018, 2022 et 2023 y ont déclenché des vagues massives de déclarations de catastrophe naturelle, avec des fissures structurelles caractéristiques sur les maisons individuelles fondées superficiellement.
Le diagnostic d’un sinistre RGA suit une méthodologie rigoureuse : relevé fissurométrique géoréférencé, étude des reconnaissances de catastrophe naturelle communales, analyse de la nature des fondations, croisement avec la cartographie d’aléa et examen de la végétation environnante. Un expert bâtiment Aquitaine intervient fréquemment en contre-expertise lorsque l’assureur conteste le lien de causalité entre l’épisode de sécheresse et les désordres constatés, notamment pour les maisons des années 1970-1990 dépourvues de chaînage périphérique.
Les solutions de reprise — micropieux, longrines, injections de résine expansive — engagent des budgets élevés. Notre rôle est de calibrer techniquement la solution, d’éviter le sur-dimensionnement et de défendre l’évaluation des préjudices face à l’expert d’assurance.
De l’estuaire de la Gironde au Pays Basque, la façade atlantique aquitaine concentre des problématiques bâtiment uniques en France métropolitaine. Le recul du trait de côte, particulièrement marqué entre Soulac, Lacanau, le Cap Ferret et le sud des Landes, fragilise des immeubles entiers et impose désormais des stratégies de relocalisation inscrites au PPRL. Notre cabinet est régulièrement saisi pour expertiser des biens en zone d’aléa érosion, en lien avec des questions de constructibilité, de garantie décennale ou d’assurance.
À cette érosion s’ajoutent les effets de la salinité atmosphérique : carbonatation accélérée des bétons, corrosion des armatures dans les balcons et garde-corps, oxydation des fixations métalliques. Les résidences des années 1960-1980 du bassin d’Arcachon, de La Rochelle et de la côte landaise présentent des désordres récurrents sur les ouvrages exposés. La contre-expertise sinistre intervient souvent après chute d’éclats de béton ou affaissement de balcon.
Sur le bassin d’Arcachon, La Rochelle et l’île de Ré, les inondations par submersion marine relèvent du PPRL et conditionnent les conclusions d’une expertise post-tempête, particulièrement après les épisodes Klaus, Xynthia et plus récemment Ciaran.
L’Aquitaine concentre les arrêtés préfectoraux les plus étendus de France en matière de termites. La Gironde, les Landes, le Lot-et-Garonne et la Dordogne figurent intégralement ou très largement en zone délimitée au titre de l’article L.133-5 du Code de la construction. Toute vente y impose un état parasitaire de moins de six mois, et toute découverte oblige à déclaration en mairie.
Au-delà du simple diagnostic obligatoire, l’expertise bâtiment intervient pour quantifier les dégâts structurels : altération des planchers bois, affaiblissement des linteaux et des solivages, infestation des charpentes en pin maritime. Nos missions portent fréquemment sur le chiffrage des travaux de purge, de traitement curatif et de remplacement des bois dégradés, en contradictoire avec l’entreprise de traitement ou l’assureur dommages-ouvrage.
Le bâti ancien en pierre du Bordelais, du Béarn et du Périgord, comme les maisons à pans de bois landaises, sont particulièrement vulnérables aux termites souterrains du genre Reticulitermes, dont l’aire de progression continue de remonter vers le nord.
L’expertise du patrimoine bâti aquitain exige une connaissance fine des matériaux locaux. La pierre calcaire blonde de Gironde et de Charente, la pierre de Bordeaux des immeubles haussmanniens, le grès rose du Béarn, les pans de bois landais et chalossais, l’adobe et le torchis du Lot-et-Garonne, ainsi que la pierre de Périgord, présentent chacun des pathologies spécifiques : remontées capillaires, désolidarisation des enduits ciment, pourrissement des sablières, altération des joints.
Les échoppes bordelaises constituent un cas typologique à part : maisons basses en pierre sur sous-sol partiel, dont les soubassements sont régulièrement victimes d’humidité et dont les murs mitoyens transmettent les désordres entre propriétés. Le diagnostic structurel y impose souvent une lecture conjointe des deux unités foncières.
Pour le bâti ancien rénové, notre cabinet vérifie systématiquement la compatibilité des matériaux mis en œuvre récemment — enduits, doublages, isolants — avec le comportement hygrothermique des murs porteurs anciens. Une rénovation thermique mal pensée provoque ici autant de désordres que la vétusté.
La pression immobilière sur Bordeaux Métropole, le bassin d’Arcachon et l’agglomération paloise a généré une vague de constructions neuves dont une part significative présente des désordres précoces. Nos missions de pré-réception et d’assistance à la levée des réserves portent sur les non-conformités aux DTU, particulièrement le DTU 20.1 pour la maçonnerie, le DTU 13.11 pour les fondations superficielles et les DTU 43.x pour l’étanchéité des toitures-terrasses fréquentes en architecture contemporaine.
En garantie décennale, l’expert bâtiment Aquitaine est mobilisé sur des sinistres mettant en jeu l’article 1792 du Code civil : impropriété à destination, atteinte à la solidité, désordres évolutifs sur immeubles livrés depuis moins de dix ans. La densité de programmes neufs en périphérie bordelaise, à Mérignac, Pessac, Bègles et Floirac, génère un volume important d’expertises dommages-ouvrage.
Nous intervenons également en garantie de parfait achèvement et en garantie biennale sur les équipements dissociables, en assistant le maître d’ouvrage face au constructeur ou au promoteur.
Lorsque l’assureur mandate son propre expert, l’assuré dispose du droit de faire valoir un avis technique contradictoire. Notre cabinet intervient en contre-expertise sinistre sur l’ensemble des sinistres habitation et professionnels : dégâts des eaux, incendies, tempêtes, catastrophes naturelles sécheresse et inondation, mais aussi vices cachés relevant de l’article 1641 du Code civil après acquisition.
La procédure de contre-expertise suit un cadre rigoureux : prise de connaissance du rapport adverse, contre-visite contradictoire, échanges techniques entre experts, et le cas échéant désignation d’un tiers expert en cas de désaccord persistant. Notre rôle est d’objectiver la cause réelle du sinistre, l’étendue des dommages et le coût juste des travaux de remise en état.
Sur la côte basque et landaise, les sinistres tempête et submersion sont particulièrement fréquents en hiver et imposent une intervention rapide pour préserver les preuves avant les travaux conservatoires.
Toute mission débute par une analyse documentaire exhaustive : permis de construire, plans d’exécution, étude de sol G2, rapports antérieurs, déclarations de sinistre, courriers d’assurance. Cette phase, souvent négligée, conditionne la pertinence des investigations sur site.
L’inspection visuelle est complétée par des instruments adaptés : fissuromètre, hygromètre par capacitance et résistivité, caméra thermique, endoscope, télémètre laser, et selon les cas sondages destructifs, essais à la phénolphtaléine pour la carbonatation, prélèvements pour analyse en laboratoire. Le rapport d’expertise restitue un diagnostic motivé conforme à la norme NF P03-100, reproductible et opposable.
Pour les missions judiciaires, notre cabinet respecte le contradictoire et les délais fixés par l’ordonnance de désignation, avec dépôt d’un pré-rapport soumis aux dires des parties avant rapport définitif.
Notre réseau s’appuie sur six implantations principales pour couvrir efficacement les douze départements de la région. En Gironde, l’agence de Bordeaux centralise les missions sur la métropole, complétée par une présence dédiée à Mérignac pour les communes de l’ouest bordelais et à Pessac pour le campus universitaire et la rocade sud. En Pyrénées-Atlantiques, Pau couvre le Béarn, la Soule et une partie du Pays Basque intérieur.
Sur la façade atlantique, La Rochelle assure les missions de Charente-Maritime, de Vendée limitrophe et remonte vers la Vienne et les Deux-Sèvres, où Poitiers prend le relais pour le Poitou et la Vienne. Cette maille permet une intervention rapide, généralement sous huit à quinze jours selon la complexité du dossier et l’urgence du sinistre.
Pour les départements plus ruraux — Corrèze, Creuse, Haute-Vienne, Dordogne, Landes intérieures, Lot-et-Garonne — nos experts se déplacent depuis l’agence la plus proche, sans surcoût kilométrique facturé au client. (voir aussi : expertise en valeur vénale)
Toute relation avec un mandant commence par l’écoute et le conseil
Parce que notre accompagnement est défini par vos besoins et les particularités de votre situation.
Le conseil est au cœur de notre métier et intervient à chaque étape de votre projet.
Dans le respect de la déontologie de notre métier, en se servant de notre expertise et de nos outils d’analyse.
Rester à vos côtés jusqu’à ce que vos objectifs soient atteints pour garantir votre satisfaction et la réussite de notre mission.
Les cas présentés ci-dessous sont des typologies de missions régulièrement rencontrées sur ce secteur. Ils sont reconstruits à partir d’éléments rendus non identifiables et ne correspondent à aucun dossier réel.
Contexte du dossier. Pavillon individuel des années 1980, d’environ 130 m² sur sous-sol partiel, situé en périphérie d’Agen sur sols marno-argileux classés en aléa fort. À la suite de l’été 2022, des fissures en escalier sont apparues sur deux façades, ainsi qu’un désaffleurement du dallage intérieur. La commune est reconnue en catastrophe naturelle sécheresse, mais l’expert d’assurance conclut à un défaut d’entretien et à un drainage périphérique défaillant, refusant la prise en charge.
Mission menée. Contre-expertise contradictoire incluant relevé fissurométrique complet, analyse de la carte d’aléa BRGM, étude des arrêtés CatNat communaux sur dix ans et vérification documentaire des fondations d’origine. Sondages géotechniques ciblés en pied de façade et corrélation avec les épisodes de sécheresse météorologiques. Rapport conforme à la norme NF P03-100, déposé en contradictoire avec l’expert d’assurance lors d’une réunion sur site.
Valeur apportée. Lien de causalité avec la sécheresse 2022 démontré, prise en charge obtenue par l’assureur après reconsidération du dossier. Solution de reprise validée en micropieux courts, avec un budget travaux divisé d’environ 30 % par rapport au devis initial sur-dimensionné, dans une fourchette globale entre 60 et 80 k€ TTC, instruction bouclée en quatorze semaines.
Contexte du dossier. Résidence en R+4 des années 1975 implantée en première ligne sur la côte landaise, à moins de 200 mètres de l’océan. Le syndic constate des éclats de béton tombés depuis les nez de balcon et des fers à béton apparents oxydés sur plusieurs niveaux. Inquiétude des copropriétaires quant à la sécurité d’usage des terrasses et engagement potentiel de la responsabilité du conseil syndical en cas d’accident.
Mission menée. Inspection visuelle complète des dix-huit balcons, mesures d’enrobage par scanner, tests à la phénolphtaléine pour évaluer la profondeur de carbonatation, prélèvements ciblés sur deux balcons représentatifs. Cadrage avec les DTU applicables à la réfection des bétons exposés en environnement marin et chiffrage des travaux selon trois scénarios : purge ponctuelle, réfection complète, ou remplacement structurel.
Valeur apportée. Diagnostic stratifié niveau par niveau permettant à la copropriété d’arbitrer en assemblée générale. Travaux phasés sur trois exercices retenus, dans une fourchette comprise entre 180 et 240 k€ TTC, avec sécurisation immédiate des deux balcons les plus dégradés. Rapport mobilisable dans le cadre d’une éventuelle déclaration en garantie décennale en cas de désordres relevant d’une rénovation antérieure de moins de dix ans.
Notre intervention s’appuie sur un corpus normatif et déontologique structuré, qui encadre la méthodologie d’expertise et garantit la valeur probante de nos rapports.
Entre les sinistres RGA qui se multiplient dans le Bordelais et le Lot-et-Garonne, les pathologies de béton sur le littoral atlantique et les infestations termites en zone réglementée, chaque situation appelle un cadrage technique préalable. Avant tout engagement, nos experts prennent le temps d’un échange initial pour qualifier la nature du désordre, vérifier l’opportunité d’une expertise amiable, contradictoire ou judiciaire, et estimer le périmètre d’investigation pertinent. Cette première discussion permet d’orienter votre dossier vers la procédure la plus adaptée, sans engagement de votre part et avec un devis circonstancié transmis sous 48 heures ouvrées.
Experts agréés, pôle juridique, support technique, logiciel métier, solutions d’accompagnement.
Nos experts couvrent les douze départements de l’Aquitaine élargie : Charente, Charente-Maritime, Corrèze, Creuse, Dordogne, Gironde, Landes, Lot-et-Garonne, Pyrénées-Atlantiques, Deux-Sèvres, Vienne et Haute-Vienne. Les missions sont coordonnées depuis nos six agences régionales, avec un délai moyen d’intervention de huit à quinze jours selon l’urgence du dossier et la nature du sinistre à expertiser.
Plusieurs départements aquitains, notamment la Gironde, le Lot-et-Garonne, la Dordogne et les Charentes, présentent de vastes formations argileuses sensibles au retrait-gonflement. Les épisodes de sécheresse répétés depuis 2003 ont multiplié les arrêtés de catastrophe naturelle, provoquant fissures structurelles, désordres de fondations et déformations sur les maisons individuelles fondées superficiellement, particulièrement celles construites entre 1970 et 1995.
L’expertise amiable est commandée directement par un propriétaire ou un acheteur pour objectiver un désordre, sans contexte assurantiel. La contre-expertise sinistre intervient après le passage de l’expert mandaté par l’assureur, lorsque l’assuré conteste tout ou partie des conclusions : cause, étendue des dommages, chiffrage des travaux. Elle s’inscrit dans une procédure contradictoire encadrée par le contrat d’assurance.
Non, mais la quasi-totalité du sud de la région est concernée par des arrêtés préfectoraux : Gironde, Landes, Lot-et-Garonne et Dordogne sont presque intégralement classés en zone délimitée. Les Pyrénées-Atlantiques et les Charentes le sont partiellement. Un état parasitaire de moins de six mois est obligatoire à la vente, et toute découverte d’infestation doit être déclarée en mairie sous un mois.
Le coût dépend de la nature de la mission, de la complexité technique et de la surface investiguée. Une expertise pré-achat sur une maison standard se situe dans une fourchette inférieure à celle d’une contre-expertise RGA avec investigations géotechniques. Un devis détaillé est systématiquement établi après cadrage de la mission, sans engagement, intégrant les déplacements et les éventuels essais en laboratoire.
Oui, dès l’apparition de fissures évolutives sur une maison de moins de dix ans. La garantie décennale prévue à l’article 1792 du Code civil couvre les désordres compromettant la solidité ou rendant l’ouvrage impropre à sa destination. Un expert bâtiment qualifie la nature des fissures, identifie la cause et constitue un dossier technique opposable au constructeur et à l’assurance dommages-ouvrage.
Oui, les copropriétés littorales du bassin d’Arcachon, de la côte landaise, basque et de Charente-Maritime représentent une part significative de notre activité. Les missions portent sur la corrosion des armatures de balcons exposés au sel, l’étanchéité des terrasses, les désordres post-tempête et la maîtrise du recul du trait de côte pour les immeubles inscrits en zone PPRL.
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