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Global Expertises » Expert en batiment » Expert en bâtiment en Bourgogne-Franche-Comté
Cabinet régional indépendant
En tant qu’expert bâtiment Bourgogne-Franche-Comté, Global Expertises intervient sur l’ensemble des 8 départements de la région, de l’Yonne au Territoire de Belfort, pour diagnostiquer les pathologies du bâti, instruire les sinistres et porter la contradiction technique face aux assureurs. Le cabinet réunit des experts agréés rompus aux spécificités locales : pierre calcaire bourguignonne, pans de bois comtois, charpentes traditionnelles et terrains argileux sensibles au retrait-gonflement. Une approche normée, indépendante et opposable, au service des particuliers, syndics et professionnels.
Faire appel à un expert bâtiment Bourgogne-Franche-Comté répond à un besoin précis : poser un diagnostic technique opposable sur un désordre constaté, qu’il s’agisse d’une fissure structurelle, d’une infiltration récurrente ou d’un litige de réception de travaux. Le cabinet intervient en pré-acquisition, en contradictoire d’assurance ou en accompagnement judiciaire, selon une méthodologie d’investigation conforme à la norme NF P03-100 et aux DTU applicables.
La spécificité régionale impose une lecture fine du bâti. Entre les maisons de vigneron du Mâconnais, les fermes à pans de bois du Doubs, les hôtels particuliers dijonnais et les bâtis ruraux du Morvan, les pathologies ne se lisent pas avec les mêmes grilles que sur du pavillonnaire récent. L’expert mobilise une connaissance des techniques constructives anciennes, des matériaux locaux et des contraintes climatiques propres au quart nord-est de la France.
Son indépendance vis-à-vis des entreprises de travaux et des compagnies d’assurance garantit l’objectivité du rapport. Ce dernier sert ensuite de pièce technique dans une négociation amiable, une procédure d’expertise judiciaire ou un recours en garantie décennale au titre de l’article 1792 du Code civil.
Le parc bâti de Bourgogne-Franche-Comté est dominé par les constructions antérieures à 1948, particulièrement denses dans les centres anciens de Dijon, Beaune, Besançon, Vesoul ou Auxerre. Les pathologies dominantes touchent les enduits à la chaux décollés, les pierres calcaires gélives en façade nord, les remontées capillaires dans les rez-de-chaussée maçonnés sur sol humide, et les désordres de charpente liés aux capricornes, vrillettes et mérules.
Les caves voûtées, omniprésentes dans le vignoble bourguignon comme en zone urbaine, concentrent une humidité chronique que des travaux d’isolation mal pensés aggravent souvent. Les enduits ciment posés sur des murs en pierre piégent la vapeur d’eau et provoquent salpêtre, cloquage et dégradation des mortiers de jointoiement. Le diagnostic pathologies du bâti doit alors distinguer la cause structurelle des symptômes visibles.
Dans le Jura et le Haut-Doubs, l’altitude et l’amplitude thermique génèrent des sollicitations sévères sur les toitures en tuiles plates ou en tavaillons, ainsi que sur les charpentes traditionnelles. Les infiltrations en pied de mur, les gels de réseaux et la condensation interstitielle dans les combles aménagés constituent des motifs fréquents de saisine.
Le phénomène de retrait-gonflement des argiles (RGA) concerne une part significative des communes de la région, notamment dans la plaine de la Saône, la Bresse louhannaise, la Puisaye nivernaise et certains secteurs de l’Yonne. Les arrêtés de catastrophe naturelle pris après les épisodes de sécheresse 2018, 2020 et 2022 ont multiplié les sinistres déclarés sur pavillons individuels, principalement construits entre 1970 et 2000 sur fondations superficielles.
L’expertise bâti après sinistre RGA repose sur un protocole rigoureux : relevé fissurométrique, sondages géotechniques de mission G5 lorsque nécessaire, analyse du contexte végétal et hydrologique, étude des fondations et corrélation avec les épisodes climatiques. La contre-expertise sinistre s’impose fréquemment quand l’assureur conclut à l’absence de lien direct entre la sécheresse et les désordres, ou propose une indemnisation sous-dimensionnée au regard des travaux de reprise nécessaires.
L’expert s’appuie sur les arrêtés CatNat publiés au Journal officiel, sur la cartographie d’aléa du BRGM et sur la jurisprudence stabilisée en matière de causalité. Cette articulation technique et juridique est déterminante pour obtenir une indemnisation à la hauteur des reprises en sous-œuvre, micropieux ou injections de résine expansive.
Toute fissure n’est pas structurelle, mais aucune ne doit être écartée sans diagnostic. L’expert bâtiment Bourgogne-Franche-Comté procède d’abord à un relevé exhaustif des désordres : cartographie, mesure d’ouverture, orientation, situation par rapport aux ouvertures et aux refends. La pose de jauges Saugnac ou de fissuromètres numériques permet ensuite de suivre l’évolution dans le temps, sur un cycle saisonnier complet lorsque l’enjeu le justifie.
L’analyse croise plusieurs hypothèses : tassement différentiel sur sol hétérogène, mouvement de terrain en pente (fréquent dans les côtes viticoles et les reliefs jurassiens), défaut de chaînage horizontal sur bâti ancien, surcharge accidentelle ou défaut d’exécution. L’expert mobilise les pièces du dossier (étude de sol G2, plans d’exécution, attestation décennale) et confronte le constat aux référentiels DTU 13.11 pour les fondations et DTU 20.1 pour la maçonnerie.
Le rapport produit ne se contente pas de qualifier les désordres ; il préconise les investigations complémentaires utiles, propose une hiérarchisation des travaux et chiffre des fourchettes de reprise. C’est cette qualité d’expertise construction qui distingue le rapport technique opposable d’un simple devis d’entreprise.
L’humidité figure parmi les motifs de saisine les plus fréquents en Bourgogne-Franche-Comté, en raison de la proportion élevée de bâti ancien sans coupure de capillarité. À Besançon, dans la boucle du Doubs, comme à Dole le long du canal, les rez-de-chaussée souffrent de remontées capillaires que l’on confond parfois avec des infiltrations latérales. Le diagnostic exige des mesures hygrométriques, des prélèvements de sels et une lecture du contexte hydraulique du bâtiment.
Les infiltrations en toiture, en façade ou par les menuiseries relèvent quant à elles du DTU 43 pour l’étanchéité et des DTU 36.5 / 40.x pour les baies et couvertures. L’expert recherche le point d’entrée réel, qui se situe rarement à l’aplomb de la trace visible. L’investigation peut inclure des essais à la lance, une caméra thermique ou un test à la fumée selon la nature du désordre.
Enfin, la ventilation insuffisante des logements rénovés transforme la condensation en pathologie : moisissures, dégradation des bois, altération de la qualité de l’air intérieur. Une rénovation thermique mal conduite sur du bâti ancien crée des désordres durables qu’une expertise indépendante permet d’objectiver avant tout contentieux avec l’entreprise.
Après un sinistre — dégât des eaux, incendie, tempête, sécheresse, effondrement — l’assureur missionne son propre expert. Sa lecture, légitime, n’est pas toujours alignée avec l’intérêt de l’assuré : qualification du sinistre, périmètre de garantie, valeur de reconstruction, vétusté appliquée. Une contre-expertise sinistre menée par un expert bâtiment indépendant permet de rééquilibrer le contradictoire et de défendre un chiffrage conforme aux travaux de remise en état nécessaires.
En Bourgogne-Franche-Comté, les sinistres climatiques se sont multipliés : épisodes de grêle dans le vignoble côte-d’orien, tempêtes hivernales dans le Haut-Jura, crues de l’Yonne, de la Saône ou du Doubs. La contre-expertise s’inscrit dans le cadre des polices multirisques habitation, propriétaire non-occupant ou multirisques entreprise, et mobilise les clauses contractuelles ainsi que les articles du Code des assurances.
L’objectif n’est pas de surchiffrer mais de produire un dossier technique solide, étayé de relevés, de photos métrées, de devis comparatifs et de références normatives, qui permette une négociation factuelle. Dans les dossiers complexes, l’expert peut accompagner l’assuré jusqu’à l’expertise judiciaire ou la médiation de l’assurance.
L’expertise construction au moment de la réception ou pendant les périodes de garantie est un volet structurant de l’activité d’un cabinet expert bâtiment. La garantie de parfait achèvement (1 an), la garantie biennale de bon fonctionnement (2 ans) et la garantie décennale issue de l’article 1792 du Code civil structurent les recours possibles face aux désordres affectant un ouvrage neuf ou rénové.
L’expert assiste le maître d’ouvrage lors de la pré-réception, identifie les réserves utiles à formaliser, et intervient en cas de désordres post-réception non levés. Sur le marché de l’ancien, c’est l’article 1641 du Code civil et la garantie des vices cachés qui prennent le relais lorsque l’acquéreur découvre, après la vente, des défauts non apparents et antérieurs.
La Charte de l’Expertise en Évaluation Immobilière et les usages professionnels du conseil de l’ordre encadrent la posture déontologique de l’expert. En Bourgogne-Franche-Comté, le tissu d’entreprises artisanales et de constructeurs de maisons individuelles génère un contentieux régulier sur la qualité d’exécution, que l’expertise indépendante contribue à objectiver.
La Bourgogne-Franche-Comté concentre un patrimoine bâti exceptionnel : abbayes cisterciennes, hôtels particuliers, châteaux, fermes à cour fermée, maisons de maître viticoles, granges et dépendances réhabilitées en gîtes ou résidences secondaires. Ces ouvrages, souvent protégés au titre des Monuments historiques ou inscrits en site patrimonial remarquable, exigent une expertise sensible aux contraintes architecturales et réglementaires (avis ABF, PLU patrimoniaux).
Les opérations de réhabilitation de granges, écuries ou bâtiments d’exploitation viticole soulèvent des questions techniques spécifiques : reprise de charpente traditionnelle, consolidation de planchers sur poutres maîtresses, traitement des sols en terre battue, ventilation des combles isolés. Mal conduites, ces rénovations génèrent des pathologies qui surgissent plusieurs années après les travaux.
L’expert bâtiment intervient en amont (faisabilité technique, audit pré-acquisition) ou en aval (constat de désordres, contradictoire d’assurance dommages-ouvrage). Sa connaissance du bâti vernaculaire régional — pierre de Comblanchien, calcaire de Bourgogne, pans de bois jurassiens — est déterminante pour ne pas appliquer des grilles génériques sur des ouvrages atypiques.
Le cabinet déploie ses interventions sur les huit départements de la région : Côte-d’Or (21), Doubs (25), Jura (39), Nièvre (58), Haute-Saône (70), Saône-et-Loire (71), Yonne (89) et Territoire de Belfort (90). Les délais d’intervention sont calibrés pour respecter les contraintes des sinistres en cours, des compromis sous condition suspensive et des procédures contradictoires.
Quatre pôles structurent l’activité locale. À Dijon, la métropole bourguignonne concentre les missions sur le bâti ancien du secteur sauvegardé et le pavillonnaire des couronnes périurbaines. Les interventions à Besançon couvrent le centre historique inscrit à l’UNESCO et les coteaux résidentiels du Doubs. Le secteur de Dole prolonge l’axe nord-jurassien jusqu’à la plaine bressane. Au nord de la région, les missions menées à Sens relient la Bourgogne au sud francilien, sur un bâti francilien-bourguignon mixte.
Chaque ville fille fait l’objet d’une page dédiée, présentant les enjeux locaux du marché du bâti et les typologies de missions les plus fréquentes. L’organisation régionale garantit une réactivité homogène, du Châtillonnais au Sundgau belfortain.
Un désordre bâtimentaire affecte directement la valeur d’un bien. Lorsque le diagnostic technique révèle des reprises lourdes — fondations, charpente, étanchéité — l’expertise en valeur vénale doit en intégrer l’impact dans le cadre d’une succession, d’un divorce, d’une donation-partage ou d’une cession. Les deux missions sont distinctes mais complémentaires, et un cabinet structuré sait articuler les deux approches sans confusion de rôles.
L’expertise bâtiment objective les désordres et les chiffrages de remise en état. L’expertise en valeur vénale traduit cet impact dans la formation du prix, par comparaison, capitalisation ou coût de remplacement déprécié, selon la Charte de l’Expertise en Évaluation Immobilière. Cette articulation est particulièrement utile sur les biens patrimoniaux régionaux : domaines viticoles, demeures de caractère, immeubles de rapport en centre ancien.
Les rapports produits sont indépendants l’un de l’autre, mais leur cohérence renforce la solidité du dossier en cas de contentieux, de négociation fiscale ou de partage.
Toute intervention d’expert bâtiment Bourgogne-Franche-Comté s’inscrit dans un référentiel normatif strict. La norme NF P03-100 définit les critères généraux pour l’expertise pathologique du bâtiment et structure la démarche : reconnaissance, hypothèses, investigations, diagnostic, préconisations. Les DTU sectoriels (13.11, 13.12, 20.1, 21, 31, 40.x, 43.x) fournissent les règles de l’art opposables.
Sur le plan juridique, les articles 1792 et suivants (responsabilité décennale, garantie biennale, garantie de parfait achèvement), l’article 1641 (vices cachés) et l’article 1240 (responsabilité délictuelle) constituent les fondements habituels des recours. En matière de catastrophes naturelles, les arrêtés CatNat conditionnent la mise en jeu des garanties.
La déontologie de l’expert impose l’indépendance, l’impartialité, le contradictoire et la traçabilité des constats. Ces principes sont garantis par les chartes professionnelles, les obligations de formation continue et, lorsque la mission le requiert, par l’inscription sur les listes d’experts près les cours d’appel régionales (Dijon, Besançon, Bourges) ou la Cour de cassation.
Toute relation avec un mandant commence par l’écoute et le conseil
Parce que notre accompagnement est défini par vos besoins et les particularités de votre situation.
Le conseil est au cœur de notre métier et intervient à chaque étape de votre projet.
Dans le respect de la déontologie de notre métier, en se servant de notre expertise et de nos outils d’analyse.
Rester à vos côtés jusqu’à ce que vos objectifs soient atteints pour garantir votre satisfaction et la réussite de notre mission.
Les cas présentés ci-dessous sont des typologies de missions régulièrement rencontrées sur ce secteur. Ils sont reconstruits à partir d’éléments rendus non identifiables et ne correspondent à aucun dossier réel.
Contexte du dossier. Mission type rencontrée sur le secteur de la plaine de la Saône, en Côte-d’Or. Un pavillon individuel des années 1985, fondations superficielles sur sol argileux, présente des fissures en façade et en refend apparues après les épisodes de sécheresse récents. L’arrêté CatNat couvre la commune, mais l’expert d’assurance conclut à une indemnisation limitée aux reprises esthétiques, écartant un lien structurel avec la sécheresse.
Mission menée. L’expert procède à un relevé fissurométrique complet, à une étude documentaire (étude de sol, plans d’origine, arrêtés CatNat 2018-2022) et à une visite contradictoire avec l’expert adverse. Il préconise des sondages géotechniques de mission G5 pour caractériser la profondeur d’ancrage et confirme la causalité argile-sécheresse. Le rapport articule constat technique, référentiels DTU 13.11 et 13.12, et jurisprudence stabilisée sur le RGA.
Valeur apportée. La contradiction technique permet une réévaluation significative de l’indemnisation, intégrant des travaux de reprise en sous-œuvre (micropieux ou résine expansive selon configuration). L’écart avec la position initiale de l’assureur s’établit dans un ordre de grandeur de 60 à 80 % du chiffrage de remise en état, sur un délai d’instruction de l’ordre de trois à cinq mois.
Contexte du dossier. Mission type rencontrée dans le vignoble côte-d’orien. Une maison de vigneron en pierre calcaire, rénovée trois ans plus tôt avec doublage intérieur isolant et enduit ciment extérieur, présente des remontées d’humidité au rez-de-chaussée, des cloques d’enduit en façade nord et une odeur de cave persistante au salon. Les propriétaires suspectent un défaut d’exécution et envisagent un recours contre l’entreprise.
Mission menée. L’expert mène des mesures hygrométriques, des prélèvements de sels (nitrates, chlorures, sulfates) et une analyse des matériaux mis en œuvre. Il confronte les travaux aux DTU 26.1 (enduits) et aux règles de l’art applicables au bâti ancien en pierre. Il identifie la combinaison enduit ciment imperméable / doublage piégeant la vapeur comme cause principale, et qualifie les désordres au regard de la garantie de parfait achèvement et de la décennale.
Valeur apportée. Le rapport technique objective la responsabilité de l’entreprise et fournit la base d’une négociation amiable. Le chiffrage des reprises (dépose de l’enduit ciment, restitution d’un enduit chaux, reprise du doublage) se situe dans une fourchette de 25 000 à 45 000 euros selon les linéaires concernés, sur un délai de mission d’environ six semaines.
Notre intervention s’appuie sur un corpus normatif et déontologique structuré, qui encadre la méthodologie d’expertise et garantit la valeur probante de nos rapports.
Avant tout engagement contractuel, un échange préalable permet de qualifier votre situation : nature des désordres observés, contexte du sinistre, échéances procédurales, garanties mobilisables. Que vous soyez confronté à des fissures sur un pavillon de la plaine bressane, à de l’humidité dans une cave voûtée du vignoble, à un litige de réception sur une réhabilitation de grange ou à une indemnisation d’assurance contestée, le cabinet vous oriente vers la mission adaptée. Ce premier contact, sans engagement, sert à dimensionner la mission, identifier les pièces utiles et caler un délai d’intervention compatible avec vos contraintes.
Experts agréés, pôle juridique, support technique, logiciel métier, solutions d’accompagnement.
Vous pouvez mandater un expert pour un diagnostic de fissures, d’humidité ou de charpente, une contre-expertise sinistre face à votre assureur, un audit pré-acquisition, une assistance à réception de travaux, ou un litige en garantie décennale. La mission débute par une visite contradictoire et se conclut par un rapport opposable, mobilisable en négociation amiable ou en procédure judiciaire.
Les motifs récurrents concernent les fissures liées au retrait-gonflement des argiles dans la plaine de la Saône et la Bresse, les remontées capillaires dans les caves voûtées du vignoble, les désordres de charpente sur bâti ancien en pierre, les infiltrations de toiture dans le Haut-Doubs et le Jura, ainsi que les défauts de rénovation thermique sur le parc antérieur à 1948.
Après réception du rapport de l’expert d’assurance, l’expert indépendant analyse le dossier, réalise une visite contradictoire, vérifie l’arrêté CatNat applicable et procède aux relevés fissurométriques et investigations complémentaires utiles. Il établit un rapport technique opposable, échange avec l’expert adverse et accompagne l’assuré dans la négociation ou, si nécessaire, vers une expertise judiciaire.
Oui, les huit départements sont couverts : Côte-d’Or, Doubs, Jura, Nièvre, Haute-Saône, Saône-et-Loire, Yonne et Territoire de Belfort. Les pôles d’activité principaux se situent à Dijon, Besançon, Dole et Sens, mais les interventions s’étendent aux communes périphériques et aux zones rurales, notamment dans le Morvan, le Châtillonnais et le Haut-Jura.
L’expertise bâtiment qualifie techniquement des désordres et chiffre des reprises selon les normes NF P03-100 et les DTU. L’expertise en valeur vénale détermine la valeur de marché d’un bien selon la Charte de l’Expertise en Évaluation Immobilière. Les deux missions sont distinctes mais complémentaires, notamment en succession, divorce ou litige post-acquisition impliquant des désordres.
Une mission standard se déroule sur quatre à huit semaines : visite sur site sous deux à trois semaines après commande, instruction et investigations complémentaires éventuelles, puis remise du rapport. Les dossiers de fissuration nécessitant un suivi fissurométrique saisonnier peuvent s’étaler sur six à douze mois afin d’objectiver la cinétique des désordres.
Un rapport d’expert privé, dès lors qu’il respecte le contradictoire et s’appuie sur des références normatives, constitue une pièce technique recevable en justice. Il sert de base à la saisine du tribunal, peut être discuté par la partie adverse, et accompagne souvent une demande d’expertise judiciaire avec désignation d’un expert près la cour d’appel.
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Comment se déroule une contre-expertise sinistre après sécheresse ?