Demande d'expertise
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Global Expertises » Expertise d’assuré
Global Expertises » Expertise d’assuré
Quand un sinistre touche votre logement ou vos locaux, votre assureur mandate un expert. Cet expert est payé par la compagnie, et son travail consiste à évaluer ce qu’elle doit vous verser. Il fait son métier correctement, mais il ne défend pas vos intérêts : ce n’est pas sa mission.
L’expert d’assuré est l’expert de l’autre côté de la table. Vous le mandatez, il ne travaille que pour vous, et il intervient face à l’expert de la compagnie pour établir contradictoirement l’étendue réelle des dommages et le montant qui vous est dû au titre de votre contrat.
Concrètement, il constate les dégâts avant qu’ils ne s’aggravent, prescrit les mesures conservatoires, chiffre les pertes dans un document opposable — l’état de pertes —, actionne l’ensemble des garanties de votre contrat, y compris celles que l’on oublie, et mène la négociation jusqu’au versement.
Trois moments justifient de le faire intervenir. Dès la survenance du sinistre, c’est là qu’il change le plus de choses, parce que les preuves disparaissent vite et que les mesures conservatoires conditionnent la prise en charge. À la réception d’une proposition d’indemnisation que vous jugez insuffisante, par la voie de la contre-expertise d’assurance. Et en cas de désaccord persistant, pour préparer l’expertise judiciaire ou l’arbitrage prévu par votre contrat.
Ses honoraires et leur éventuelle prise en charge par votre garantie de protection juridique sont détaillés plus bas — c’est souvent ce qui décide de faire appel à lui ou non, et cela mérite d’être dit clairement plutôt que sur devis.
Cette page explique son rôle, ce qu’il peut et ne peut pas obtenir, ce qu’il coûte, et comment se déroule une intervention du premier constat au versement. Global Expertises exerce cette mission d’expert d’assuré bâtiment sur l’ensemble du territoire depuis 2022 ; vous trouverez plus bas des dossiers réels avec les montants avant et après intervention.
C’est la confusion la plus fréquente, et elle a des conséquences concrètes : on n’attend pas la même chose des trois, et on ne les saisit pas au même moment.
| Expert de la compagnie | Expert d’assuré | Expert judiciaire | |
|---|---|---|---|
| Qui le mandate | Votre assureur | Vous | Le juge |
| Qui le paie | Votre assureur | Vous, ou votre protection juridique | Les parties, selon décision |
| Ce qu’il défend | L’application du contrat telle que la compagnie l’apprécie | Vos intérêts, exclusivement | Aucun : il éclaire le tribunal |
| Quand il intervient | Après votre déclaration | Dès le sinistre, ou après une proposition insuffisante | Après saisine du tribunal |
| Portée de son rapport | Base de la proposition d’indemnisation | Pièce contradictoire opposable à la compagnie et devant le juge | S’impose au débat judiciaire |
Un point mérite d’être connu, parce qu’il est rarement expliqué : ce qui fait le poids d’un rapport d’expert d’assuré, c’est le respect du principe du contradictoire. Un rapport établi en présence de l’expert de la compagnie — ou après l’avoir informée du déroulement des opérations et mise en mesure d’y participer — ne pèse pas comme un constat établi seul. Aucun rapport, pas même celui d’un expert judiciaire, ne lie le juge : il apprécie librement les pièces qui lui sont soumises. Mais un chiffrage contradictoire, poste par poste et documenté, ne se discute pas comme un devis d’entreprise. C’est ce que la compagnie sait quand elle le reçoit. Le déroulé complet d’une expertise après sinistre détaille chacune de ces étapes.
Ce qu’un expert d’assuré ne peut pas obtenir. En assurance de dommages, l’indemnisation est encadrée par le principe indemnitaire : l’article L. 121-1 du code des assurances dispose que l’indemnité due par l’assureur ne peut pas dépasser la valeur de la chose assurée au moment du sinistre. Un sinistre n’est pas une occasion de gain, et aucun expert ne fera verser plus que ce que le contrat et cette limite permettent. Ce qu’il obtient, c’est l’application complète de vos garanties : tous les postes de dommage, toutes les garanties mobilisables — y compris celles qu’on oublie —, et une valorisation établie contradictoirement plutôt que subie.
Les honoraires d’un expert d’assuré sont proportionnels à l’indemnité qu’il vous obtient. C’est la règle du métier, et elle a une conséquence directe : l’expert n’est rémunéré que sur ce qu’il fait entrer, et il n’a aucun intérêt à ouvrir un dossier qui n’en vaut pas la peine.
Nos honoraires représentent 5 % de l’indemnité totale obtenue, avec un minimum de 690 € HT, soit 828 € TTC. Sur les sinistres très importants, ce taux est revu à la baisse : nous l’apprécions au cas par cas et il vous est annoncé avant tout engagement. Vous pouvez donc estimer vous-même l’ordre de grandeur : sur une indemnité de 40 000 €, nos honoraires sont de 2 000 € HT, soit 2 400 € TTC.
Tous les dossiers ne justifient pas une contre-expertise, et vous le dire fait partie du conseil. En dessous d’un certain montant de dommages, ce qu’elle peut vous rapporter ne couvre pas ce qu’elle coûte : nous vous le disons avant d’ouvrir le dossier, pas après.
Trois éléments font varier ce montant : la nature du sinistre — un dégât des eaux ne demande pas le même travail qu’un incendie ou qu’une expertise après sinistre sécheresse —, le nombre de déplacements nécessaires, et l’existence ou non d’une procédure judiciaire à accompagner.
Dans beaucoup de cas, vous ne payez rien directement. La garantie de protection juridique de nombreux contrats multirisques habitation et professionnels prévoit le paiement direct de l’expert d’assuré par l’assureur — la somme ne transite pas par vous. Cette clause figure dans votre contrat, pas dans le nôtre : cherchez la garantie « protection juridique » ou « défense et recours » dans vos conditions générales, et la mention des honoraires d’expert. Tous les contrats ne la prévoient pas. Nous vérifions ce point avec vous avant d’ouvrir le dossier.
Ce qui n’est jamais facturé : le premier échange téléphonique, l’analyse de votre contrat et de la proposition de votre assureur, et l’avis que nous vous donnons sur l’opportunité — ou non — d’engager une contre-expertise. Si le dossier ne le justifie pas, nous vous le disons et cela s’arrête là.
Ces trois dossiers sont réels et anonymisés. Aucun nom, aucune adresse, aucune référence, aucun nom de compagnie n’y figure. Deux d’entre eux sont encore en cours : nous indiquons alors l’écart constaté, pas un résultat obtenu — la différence nous paraît importante à respecter.
La compagnie proposait 450 000 €. Après contre-expertise, chiffrage contradictoire et négociation, l’indemnité s’est établie à 840 000 €, soit 390 000 € de plus. Nos honoraires, réduits compte tenu du montant, se sont élevés à 25 200 € HT, soit 30 240 € TTC. Le client a donc perçu 359 760 € de plus que ce que sa compagnie lui proposait au départ. Dossier clos.
Deux épisodes de vents violents rapprochés, tuiles déplacées et cassées, ligne faîtière fragilisée, puis auréoles d’humidité aux plafonds. L’expert de la compagnie applique un abattement pour vétusté de 60 % sur la couverture — alors que son propre rapport la décrit comme bien entretenue. Notre estimatif contradictoire, détaillé en sept postes, établit le coût de remise en état à 21 400 € HT, soit 23 540 € TTC. Trois arguments sont opposés : les auréoles ne sont apparues qu’après les tempêtes, les différences de tuiles attestent d’entretiens périodiques, et le rapport adverse se contredit. Dossier en cours.
Une inondation par les canalisations collectives d’un immeuble endommage les effets personnels entreposés dans un garage. Ni l’origine ni la responsabilité ne sont contestées : le désaccord porte uniquement sur la valorisation. La compagnie propose 800 € pour un préjudice détaillé, en partie justifié par factures, de 9 568 € — un rapport de un à douze. La méthode retenue pour le renverser est un chiffrage bien par bien sur les prix de vente réellement constatés, envoyé en recommandé avec demande de réévaluation et de non-application de la franchise. Dossier en cours.
Un quatrième cas revient régulièrement et mérite d’être signalé : les dossiers de sécheresse refusés puis repris. Un refus initial fondé sur un examen visuel, sans étude de sol, n’est pas une décision définitive — et la loi du 28 décembre 2021 a porté de deux à cinq ans le délai de prescription des actions contre l’assureur pour les dommages de retrait-gonflement des argiles reconnus catastrophe naturelle. Ce délai ne dispense pas de déclarer le sinistre dans les trente jours suivant la publication de l’arrêté de reconnaissance.
L’accompagnement du sinistré dans ses démarches est une des missions fondamentales de l’expert d’assuré.
Dès la survenance du sinistre, votre expert va pouvoir :
Notre expert Global Expertises intervient et vous aide à chaque phase du processus.
L’accompagnement par un expert d’assuré bâtiment se révèle judicieux pour prendre les bonnes décisions et gagner du temps.
Quel que soit le sinistre subit, naturel ou non, il reste une épreuve difficile à gérer et à surmonter. A cela s’ajoute la méconnaissance des garanties de son contrat d’assurance et les difficultés à déclarer le sinistre.
Les Mesures Conservatoires, comme leur nom l’indique, sont des mesures prises en cas de risque pour prévenir d’un éventuel dommage ou pour en éviter les conséquences.
Leur mise en place doit être rapide, pour préserver ce qui n’a pas été encore impacté, et limiter l’aggravation des dégâts.
Elles sont obligatoires pour éviter des répercussions négatives sur le suivi de votre dossier :
Par prudence dès la survenance des dégâts, il vous faut :
Notre expert d’assuré bâtiment Global Expertises peut vous aider à la mise en place des mesures conservatoires, si elles se révèlent nécessaires, par une première visite de reconnaissance de l’état du sinistre.
Le Relevé des Dommages, tout comme les mesures conservatoires, est une étape primordiale dans l’évaluation des dégâts et dans la teneur de votre dossier.
Il permet de réaliser un examen approfondi et méticuleux du bâtiment de façon que l’ensemble des dommages soit caractérisé comme :
L’Etat de Pertes est établi par un document qui liste et répertorie l’ensemble des dégâts mobiliers, particuliers ou professionnels.
En vue d’une demande indemnisation équitable, votre expert d’assuré va regrouper, par cet inventaire exhaustif, la totalité des documents nécessaires.
L’état de pertes doit s’accompagner de justificatifs tels que les factures, les bons de garanties, les photos et vidéos, etc.
Grâce à tout cela l’expert va pouvoir évaluer les préjudices et la valeur des biens dégradés, et selon le cas, il va même établir la liste des rénovations et la nature des travaux à effectuer, que ce soit sur la façade du bâtiment, sur sa structure ou à l’intérieur
La Contre-Expertise ou Expertise Contradictoire, se déroule généralement sur le lieu du sinistre et entre les différentes parties.
Au préalable et via une convocation, l’expert de l’assurance et l’expert d’assuré vont :
Votre expert Global Expertises devient, dès lors, l’atout technique indispensable.
S’ensuit la phase de Négociations.
Les experts des deux parties vont s’appuyer sur leurs connaissances et expériences respectives dans le domaine du bâtiment et de l’assurance, mais aussi sur les divers devis et justificatifs fournis par le sinistré.
Ce moment d’échanges est décisif car il a pour but de chiffrer équitablement les dommages et de parvenir à un accord juste et cohérent : c’est l’Arrêté des Dommages.
L’Arrêté des Dommages est établi une fois l’entente négociée entre les experts, sur la valeur de l’indemnisation.
Pour le sinistré, l’arrêté des dommages se concrétise par un courrier d’acceptation sur dommages, stipulant le montant total de l’indemnité.
Cette lettre doit être signée par le sinistré qui la transmettra à son tour, à son assureur pour percevoir son dédommagement.
Les Indemnités, elles vont dépendre avant tout du contrat d’assurance multirisques habitation que vous avez souscrit et de ses garanties.
Dans un souci de conformité, votre assureur peut effectivement vous dédommager en deux temps :
La majorité des contrats d’assurance dans le cas d’un sinistre, stipulent que les réparations et rénovations doivent être achevées dans un délai de deux ans pour pouvoir prétendre à l’indemnisation différée.
Que vous ayez souscrit une assurance habitation ou multirisque professionnelle, les procédures consécutives à un sinistre sont généralement complexes. Vous devez avertir votre compagnie qui enverra un représentant pour constater les dégâts sur votre bâtiment et proposer une solution d’indemnisation. Vous avez toutefois le droit de solliciter un conseiller technique pour accomplir vos démarches. Le cabinet Global Expertises met ainsi à votre disposition des experts qualifiés pour évaluer les circonstances de votre accident et vous faire bénéficier d’un dédommagement équitable.
Peu importe l’événement ou le préjudice que vous avez subi, un professionnel de notre cabinet s’engage immédiatement à vos côtés pour constater les faits et suivre votre dossier d’indemnisation.
Dès qu’un incident majeur survient dans votre vie, un de nos experts d’assuré vous conseille sur les déclarations à effectuer auprès de votre compagnie. Il prend en charge les formalités nécessaires, après avoir collecté un ensemble de pièces justificatives telles qu’un constat amiable, un procès-verbal de police et un contrat d’assurance.
Lors d’un état des lieux de votre bâtiment, le professionnel évalue :
Un rapport est ensuite effectué afin de lister et de chiffrer tous les dégâts constatés. Également appelé état de pertes, ce document s’accompagne de nombreux justificatifs tels que des photos, des vidéos, des bons de garantie, etc.
Votre expert d’assuré préconise aussi des mesures conservatoires pour préserver votre patrimoine restant et limiter la dégradation des objets récupérables. Après une tempête, par exemple, le professionnel peut recommander la mise en place en urgence d’étais ainsi que des travaux de bâchage du toit. En cas d’inondation avancée, l’assèchement des lieux est une opération indispensable pour réduire l’ampleur des dégâts.
Le cabinet Global Expertises accorde une importance particulière au respect des mesures conservatoires, car une négligence peut être reprochée par votre assureur et réduire le montant de votre indemnisation. Nous rassemblons donc toutes les preuves de la protection de vos biens, que vous ayez souscrit un contrat habitation classique ou professionnel.
Une fois informé de votre sinistre, l’assureur envoie un inspecteur pour évaluer la vétusté de votre bâtiment, comptabiliser les pertes financières et fixer votre seuil d’indemnisation. Sur votre demande, un expert du cabinet Global Expertises peut assister à cette phase importante de votre dossier. Son principal rôle est de confirmer ou d’infirmer les conclusions du porte-parole de la compagnie d’assurance.
Il compare, à cet effet, le rapport de ce dernier aux garanties incluses dans votre contrat d’assurance multirisque habitation ou professionnelle (MRH/MRP). S’il estime que le seuil de compensation ne reflète pas le préjudice subi, il peut entamer des négociations pour une revalorisation. Il s’appuie sur des preuves tangibles pour défendre vos intérêts et parvenir à un accord judicieux.
Les deux parties établissent conjointement un arrêté des dommages. Ce document indique précisément le montant d’indemnisation définitif que vous recevrez. Vous devrez alors signer une lettre d’acceptation qui sera transmise à votre assureur.
Le cabinet Global Expertises ne se limite pas à négocier un montant équitable à votre place, mais contrôle l’effectivité du dédommagement par la compagnie d’assurance. En fonction des clauses générales et particulières de votre contrat, votre expert d’assuré veille à votre rééquipement à neuf, à la reconstruction de votre bâtiment sinistré et au paiement de vos indemnités différées. Il vous conseille aussi sur les travaux de réparation à votre charge et les délais de réalisation correspondants. Les devis et les factures obtenus dans ce cadre servent de justificatifs pour votre remboursement.
Votre expert d’assuré saura maintenir un contact constant avec votre compagnie d’assurances, dans le but de suivre l’évolution de votre dossier d’indemnisation et de prendre des mesures pour anticiper d’éventuels retards. Il vous informera en temps réel sur les réclamations, les compléments de pièces et toutes les actions entreprises durant le processus.
Si vous déclarez individuellement un sinistre, l’inspecteur mandaté par votre compagnie d’assurance peut établir un état des pertes et un arrêté des dommages non satisfaisants. Vous souhaitez exprimer votre désaccord et obtenir une compensation plus juste ? Les contre-experts de notre cabinet prennent en charge vos démarches.
Pour mener à bien votre contre-expertise, nous mandatons un professionnel pour évaluer les dégâts de votre sinistre et rassembler des preuves pertinentes (photos, factures, etc.). Il confronte ses observations à celles du représentant de votre assureur, dans le but d’identifier d’éventuelles omissions ou erreurs. En cas de failles dûment constatées, votre contre-expert établit un nouvel état des pertes.
Ce rapport est soumis à l’appréciation du porte-parole de votre compagnie d’assurance, suivie d’une procédure de négociation à l’amiable. L’agent mandaté par Global Expertises saura mettre en avant des arguments concrets pour réclamer une réparation matérielle et financière conforme aux dispositions de votre contrat d’assurance.
Après une contre-expertise et un règlement amiable infructueux, le Code des assurances prévoit un ultime recours en justice. L’équipe du cabinet Global Expertises est qualifiée pour mener cette démarche à votre place. Nous saisissons un tribunal compétent qui désigne, à son tour, un expert judiciaire, dont la décision est irrévocable. Il a pour rôle de convoquer un de nos professionnels et un représentant de votre assureur pour un débat contradictoire.
Notre mandataire réunit, en amont de la rencontre, des arguments techniques, des données chiffrées et des preuves matérielles. Que vous souhaitiez obtenir un rééquipement à neuf, une compensation des pertes financières ou une réparation des préjudices psychologiques subis, il saura défendre vos intérêts et vous faire profiter d’une indemnisation raisonnable.
Vous souhaitez en savoir plus sur nos services d’expertise d’assurés, nos honoraires et nos méthodes d’intervention ? N’hésitez pas à nous joindre par téléphone ou via notre formulaire de contact en ligne.
Les sept questions que l’on nous pose le plus souvent, avant d’ouvrir un dossier.
Oui, dans la plupart des cas. La signature d’un procès-verbal ne vaut pas renonciation à contester, sauf si vous avez signé un accord transactionnel explicite valant solde de tout compte. Faites relire le document avant de conclure que le dossier est clos : la formulation exacte détermine ce qui reste possible.
Ses honoraires sont proportionnels à l’indemnité obtenue — 5 % dans notre cabinet, avec un minimum de 690 € HT (828 € TTC) et un taux revu à la baisse sur les sinistres les plus importants. Dans de nombreux cas, la garantie de protection juridique de votre contrat les prend en charge par paiement direct à l’expert. Nous vérifions ce point avant d’ouvrir le dossier.
Souvent, mais pas toujours. Cherchez dans vos conditions générales la garantie « protection juridique » ou « défense et recours », puis la mention des honoraires d’expert. Cette garantie peut aussi être attachée à votre contrat bancaire ou à une carte. La vérification prend quelques minutes et se fait avant tout engagement.
Celui-là est mandaté et rémunéré par la compagnie : son rôle est d’évaluer ce qu’elle doit verser au titre du contrat. L’expert d’assuré est mandaté par vous et ne défend que vos intérêts. Les deux se rencontrent lors de l’expertise contradictoire, où chacun présente ses constats et son chiffrage.
Le plus tôt possible. Les preuves disparaissent avec le nettoyage et la remise en état, et certaines mesures conservatoires conditionnent la prise en charge. Un dossier peut néanmoins être repris bien après : après une proposition insuffisante, après un refus, et parfois plusieurs années plus tard selon le type de sinistre.
Trois voies restent ouvertes. De nombreux contrats prévoient une clause de tierce expertise : en cas de désaccord entre les deux experts, un troisième est désigné selon les modalités du contrat. Ses conclusions engagent les parties dans les termes fixés par la clause, sans lier le juge, qui en apprécie librement la valeur. Le médiateur de l’assurance peut ensuite être saisi. Enfin, l’article 145 du Code de procédure civile permet, avant tout procès, de demander au juge — en référé ou sur requête — une mesure d’instruction, dont une expertise, à condition de justifier d’un motif légitime d’établir ou de conserver la preuve des faits litigieux.
Comptez environ six semaines entre la prise en charge du dossier et la remise du rapport technique : analyse des pièces, visite sur site, investigations utiles, puis rédaction. Une contestation motivée après réception d’un rapport défavorable part généralement sous une dizaine de jours.
Notre expert d’assuré bâtiment Global Expertises, de par ses compétences et son expérience, prendra le temps nécessaire pour établir un rapport d’expertise pointilleux, il vous expliquera son savoir-faire par sa maîtrise du monde de l’assurance et de l’expertise en bâtiment.
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