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Informations vérifiées août 2026
En bref
Un expert en bâtiment indépendant est un technicien que vous mandatez vous-même, qui n’est payé ni par un assureur ni par une entreprise de travaux, et qui ne vend aucun des travaux qu’il préconise. Cette absence d’intérêt au résultat est ce qui rend son rapport opposable. Elle se mesure : sur les 777 missions que le cabinet a terminées avec un rapport technique entre octobre 2025 et juin 2026, 671 sont des constats commandés par le client lui-même, et 378 portent sur les fissures et la structure. Les honoraires sont annoncés avant tout engagement : 490 € TTC pour un télérelevé de fissures, à partir de 690 € HT (828 € TTC) au forfait pour une mission d’expert d’assuré sous 30 000 € de dommages, 5 % de l’indemnité au-delà. Le premier échange est gratuit.
Chercher un expert en bâtiment indépendant, c’est presque toujours chercher quelqu’un dont l’avis ne dépend de personne — parce qu’en face, quelqu’un a un intérêt. L’assureur qui chiffre ce qu’il doit verser, l’entreprise qui a construit, le vendeur qui n’a rien signalé, la société qui propose un diagnostic gratuit et repart avec un devis de travaux : chacun a une raison de lire le désordre d’une certaine manière.
Global Expertises est un cabinet d’expertise bâtiment qui ne vend aucun travaux, n’appartient à aucun groupe de rénovation ni à aucun assureur, et ne perçoit aucune commission des entreprises que vous choisissez. Nos experts établissent la cause d’un désordre, chiffrent ce qu’il faut faire, et remettent un rapport écrit utilisable devant un assureur, une entreprise ou un tribunal.
Cette page dit ce qu’un expert indépendant fait exactement, ce qu’il coûte, comment le faire venir, et comment vérifier qu’il l’est vraiment — avec les chiffres de nos propres dossiers plutôt que des promesses.
Sur cette page
Un expert en bâtiment indépendant est un technicien que vous mandatez vous-même, qui n’est payé ni par un assureur, ni par une entreprise de travaux, et qui ne vend aucun des travaux qu’il préconise. Le mot « indépendant » ne décrit pas un statut juridique : il décrit une absence d’intérêt au résultat. C’est cette absence qui rend son avis opposable à ceux qui, eux, ont un intérêt.
La question mérite d’être posée à l’envers : indépendant de qui, exactement ? Trois liens comptent, et il faut les vérifier séparément.
Indépendant des assureurs d’abord. L’expert que la compagnie envoie après un sinistre fait son métier correctement, mais sa mission est d’évaluer ce que la compagnie doit verser — pas de défendre votre position. Un cabinet qui travaille en délégation pour des assureurs peut difficilement les contredire sur votre dossier.
Indépendant des entreprises de travaux ensuite, et c’est le lien le plus souvent masqué. Un « diagnostic gratuit » proposé par une société de reprise en sous-œuvre, de traitement de l’humidité ou de ravalement n’est pas une expertise : c’est une étude commerciale, et elle conclut presque toujours qu’il faut faire les travaux que cette société vend.
Indépendant du constructeur enfin, lorsque le désordre naît d’un défaut d’exécution. Le maître d’œuvre qui a suivi le chantier ne peut pas arbitrer un litige sur ce même chantier : il serait juge et partie.
Ce que cela donne dans nos dossiers se mesure. Sur les 777 missions terminées que le cabinet a menées entre le 1er octobre 2025 et le 15 juin 2026 avec un rapport technique rédigé, 671 sont des constats que le client a commandés lui-même : ni un assureur, ni un tribunal ne nous avait envoyés. 63 se sont déroulées en contradictoire, en présence des autres parties, et 7 en assistance à une expertise judiciaire.
| Qui mandate | Qui paie | Pour qui il travaille | Sur nos 777 dossiers |
|---|---|---|---|
| Vous | Vous | Vous | 671 |
| Vous, en présence des autres parties | Vous | Vous, mais les constats sont discutés | 63 |
| Le tribunal | Les parties, selon la décision | Le juge | 7 (nous y assistons l’assuré) |
| La compagnie d’assurance | La compagnie | La compagnie | — |
Ce déséquilibre n’est pas un hasard de recrutement : c’est la définition du métier tel que nous l’exerçons. Un cabinet dont la majorité des missions viendrait d’assureurs serait un cabinet d’assurance, quel que soit le mot qu’il met sur sa page d’accueil.
C’est la première question que l’on pose, et la plupart des sites l’esquivent. Nous l’affichons, parce qu’un prix caché est un prix qu’on n’ose pas montrer.
Trois éléments seulement font varier le montant : le déplacement, la nature de la mission, et ce qui est en jeu financièrement. Le reste — la surface, le nombre de fissures, l’ancienneté du bâti — pèse à la marge.
| Mission | Ce qu’elle comprend | Prix |
|---|---|---|
| Télérelevé de fissures | Relevé guidé à distance, analyse de la cause, avis sur l’évolutivité, préconisations, rapport écrit signé | 490 € TTC |
| Expertise sur site, unilatérale | Visite de l’expert, relevé intérieur et extérieur, examen des abords, rapport écrit opposable | Sur devis, après un premier échange gratuit |
| Expertise contradictoire | Même mission, conduite en présence des autres parties, qui s’expriment sur les constats | Sur devis |
| Mission d’expert d’assuré, dommages ≥ 30 000 € | Chiffrage poste par poste, négociation de l’indemnité face à l’expert de la compagnie | 5 % de l’indemnité obtenue |
| Mission d’expert d’assuré, dommages < 30 000 € | Même mission, au forfait | à partir de 690 € HT (828 € TTC) |
Le mode de calcul de la mission d’expert d’assuré mérite un mot, parce qu’il aligne notre intérêt sur le vôtre : au-dessus de 30 000 € de dommages, nous sommes payés sur ce que nous faisons entrer. Sur une indemnité de 40 000 €, cela fait 2 000 € HT. En dessous du seuil, c’est un forfait annoncé avant tout engagement et inscrit au contrat. Sur les sinistres très importants, le taux est revu à la baisse.
Trois postes n’entrent jamais dans nos honoraires, et il faut le savoir avant de comparer des devis : l’étude géotechnique, facturée par le bureau d’études qui la réalise ; les travaux, facturés par l’entreprise qui les exécute ; et la franchise légale de catastrophe naturelle, fixée par l’État — 1 520 € pour les mouvements de terrain consécutifs à la sécheresse, contre 380 € pour les autres périls.
Le premier échange téléphonique n’est pas facturé, et il sert précisément à cela : dire quelle mission répond à votre situation, ou vous dire qu’aucune ne se justifie.
La démarche est plus simple qu’on ne l’imagine, et elle commence par un tri.
Le premier échange est téléphonique et gratuit. Nous demandons trois choses : ce que vous constatez et depuis quand, ce qui a déjà été écrit — devis, rapport d’assurance, courrier d’entreprise, procès-verbal de réception —, et ce que vous comptez faire du rapport. Cette dernière question commande tout le reste : un document destiné à rassurer un acheteur ne se rédige pas comme un document destiné à opposer une compagnie.
De cet échange sort un avis, pas un devis. Il arrive que nous disions qu’une expertise ne se justifie pas — parce que le désordre est bénin, parce que le montant en jeu ne couvre pas le coût de la mission, ou parce qu’une autre démarche est plus efficace. Le dire fait partie du conseil, et c’est encore une conséquence de l’indépendance : nous n’avons pas de mission à remplir.
Si une mission s’ouvre, vous savez avant de signer ce qu’elle coûte, ce qu’elle couvre, et ce qu’elle ne couvre pas. La visite est planifiée selon la région et l’urgence, et le rappel se fait sous 24 heures ouvrées.
Ce qu’il faut réunir avant la visite
| Pièce | À quoi elle sert | Si vous ne l’avez pas |
|---|---|---|
| Photos datées des désordres | Établir l’antériorité et l’évolution | Photographiez maintenant, avec un objet de taille connue à côté |
| Procès-verbal de réception des travaux | Fixer le point de départ du délai de dix ans | L’acte de vente ou l’attestation dommages-ouvrage peuvent en tenir lieu |
| Rapport de l’expert de l’assurance | Savoir ce qui est contesté, poste par poste | Demandez-le à votre assureur : il vous est dû |
| Devis et factures des entreprises | Comparer le préconisé et l’exécuté | Le constat sur site les remplace en partie |
| Conditions générales du contrat d’assurance | Chercher la protection juridique et la clause de tierce expertise | Votre assureur doit vous les fournir |
Une précision utile : vous n’avez besoin de l’autorisation de personne pour faire venir un expert chez vous. Ni de votre assureur, ni de votre constructeur, ni du syndic — sauf, en copropriété, pour intervenir sur les parties communes.
Quatre situations le justifient vraiment. En dehors d’elles, une expertise coûte plus qu’elle ne rapporte, et nous le disons.
Un désordre dont vous ignorez la cause. Une fissure, une trace d’humidité, un plancher qui bouge : tant que la cause n’est pas établie, toute réparation est un pari. C’est le cas le plus fréquent, et de loin.
Un désaccord avec un tiers qui a un intérêt opposé au vôtre. Une compagnie qui refuse la prise en charge, une entreprise qui conteste une malfaçon, un vendeur qui n’avait pas signalé un défaut. Le rapport devient alors une pièce, et il doit être rédigé pour être lu par un adversaire technique.
Une décision engageante à prendre. Acheter, vendre, réceptionner un chantier, engager une reprise en sous-œuvre. Une expertise avant achat immobilier coûte une fraction de ce qu’elle évite quand elle révèle un désordre structurel avant la signature.
Un délai qui court. C’est la situation où l’attente coûte le plus cher, et celle qu’on découvre le plus tard. Trois délais reviennent constamment dans nos dossiers.
| Délai | Durée | Point de départ |
|---|---|---|
| Déclaration d’un sinistre catastrophe naturelle | 30 jours | La publication de l’arrêté au Journal officiel, pas le jour où vous avez vu le désordre |
| Action en garantie décennale | 10 ans | La réception des travaux |
| Réserves à la réception d’un chantier | Le jour même, puis 1 an de parfait achèvement | La signature du procès-verbal de réception |
Ces délais sont des forclusions : passés, la voie est fermée quelle que soit la qualité du dossier. C’est la raison la plus solide de faire établir une cause tôt, plutôt que d’attendre que le désordre « se stabilise ».
La question n’est pas rhétorique. Beaucoup de cabinets annoncent tout traiter ; peu publient la répartition réelle de leurs dossiers. Voici la nôtre, comptée sur les 777 missions terminées avec rapport technique entre le 1er octobre 2025 et le 15 juin 2026.
| Famille de désordre | Missions |
|---|---|
| Fissures, structure, fondations | 378 |
| Humidité, infiltrations, remontées capillaires | 66 |
| Malfaçons et réception de travaux | 37 |
| Terrasses, balcons, étanchéité | 32 |
| Toiture, charpente, couverture | 28 |
| Dégâts des eaux, fuites, plomberie | 19 |
| Isolation, thermique, ventilation | 19 |
| Façade, enduit, ravalement | 2 |
196 dossiers ne se rangent dans aucune de ces huit familles : ce sont les missions mixtes, les audits d’ensemble et les désordres qui ne relèvent pas d’une pathologie unique. Nous préférons l’écrire que d’arrondir les autres chiffres.
Ce que ce tableau dit vraiment : la structure domine largement — près d’un dossier sur deux —, et le reste se répartit sur des désordres qui demandent des compétences différentes. C’est la raison pour laquelle un cabinet généraliste n’est pas un cabinet qui sait tout faire, mais un cabinet qui sait à qui confier chaque dossier. Nos experts sont architectes, ingénieurs structure, économistes de la construction, thermiciens, anciens experts d’assurance ; le dossier va à celui dont c’est le métier.
Cette organisation a une conséquence pratique que les propriétaires découvrent souvent avec soulagement : un désordre qui mêle sol, structure et eau — le cas le plus courant — ne se traite pas en trois rendez-vous avec trois entreprises, mais en une mission qui les articule.
Les trois portent le même titre et ne font pas le même métier. Les confondre coûte cher, et c’est l’erreur la plus fréquente que nous rencontrons.
L’expert de la compagnie est mandaté et rémunéré par votre assureur après une déclaration de sinistre. Il constate, il chiffre, et il applique le contrat tel que la compagnie le lit. Vous n’avez ni à le récuser ni à le craindre : vous avez le droit de lui opposer un autre chiffrage.
L’expert judiciaire est désigné par un tribunal, dans le cadre d’une procédure. Il ne travaille pour aucune des parties : il éclaire le juge. Sa mission est définie par l’ordonnance qui le nomme, et ses conclusions pèsent lourd — sans lier le juge, qui apprécie librement les pièces. Vous pouvez vous y faire assister : c’est l’objet de notre page sur l’assistance à expertise judiciaire.
L’expert que vous mandatez — celui dont parle cette page — travaille pour vous seul. Selon le contexte, il produit un constat unilatéral, conduit une expertise contradictoire, ou intervient comme expert d’assuré face à la compagnie. C’est aussi lui qui mène une contre-expertise d’assurance quand un rapport conclut au refus ou à une indemnité que le chiffrage ne soutient pas.
Une confusion revient si souvent qu’elle mérite d’être levée ici : être inscrit sur la liste d’une cour d’appel ne rend pas un expert « meilleur » pour une mission privée. Cette inscription qualifie pour les missions ordonnées par un juge. Certains de nos experts y figurent, et cela compte quand un dossier part au contentieux ; cela ne change rien à la qualité d’un constat sur une fissure.
Un rapport ne vaut que par ce qu’il démontre. Le nôtre comporte le relevé daté et photographié des désordres, la description du bâti et de son environnement, l’analyse des causes possibles — y compris celles que nous écartons, et pourquoi —, l’avis sur l’évolutivité quand elle est en jeu, les mesures conservatoires à prendre sans attendre, et les travaux à envisager avec l’ordre dans lequel les mener.
Ce dernier point mérite d’être souligné, parce qu’il fait la différence entre une liste et un conseil : un rapport utile hiérarchise. Sur un dossier d’extension récente que nous avons traité, sept postes de reprise étaient nécessaires — protections provisoires, reprise du positionnement de l’extension, membrane anti-capillarité et lisse basse en bois de classe 4 sous l’ossature, dépose du parquet endommagé, recalibrage des carreaux. Les engager tous en même temps aurait été absurde ; le rapport a dit lesquels conditionnaient les autres.
Ce qu’un rapport établit, et ce qu’il ne peut pas faire
| Ce que le rapport établit | Ce qu’il ne peut pas faire |
|---|---|
| La cause technique du désordre, démontrée | Décider : c’est l’assureur, l’entreprise ou le juge qui décide |
| Le lien de causalité, opposable à un tiers | Garantir un montant d’indemnisation |
| La part de chaque cause quand elles se cumulent | Remplacer une étude de sol ou un devis d’entreprise |
| Les travaux nécessaires et leur ordre | Exécuter ces travaux — nous n’en vendons aucun |
| L’antériorité, quand les pièces le permettent | Prouver ce qu’aucune trace ne documente |
Un rapport unilatéral n’a pas la même portée qu’un rapport contradictoire. Le premier est établi à votre demande et pour vous ; il est parfaitement recevable, et c’est le cas de la grande majorité de nos missions. Le second est établi en présence des autres parties, qui ont pu s’exprimer sur les constats — il est plus difficile à contester. Le choix se fait au départ, en fonction de ce que vous comptez faire du document.
Le cabinet applique la méthodologie de la norme NF P 03-100 et les prescriptions générales de compétence de la NF X50-110, et oppose, lorsque le désordre s’y prête, les DTU en vigueur — nommés et datés. Nos rapports sont rédigés par des experts bâtiment, dont certains sont d’anciens experts de compagnie, et relus par un second expert.
Non, et c’est le point sur lequel il faut être le plus ferme, parce que c’est celui où la confusion rapporte le plus d’argent à ceux qui l’entretiennent.
Un expert qui vend les travaux qu’il préconise n’est pas un expert : c’est un vendeur qui a produit un argumentaire technique. Son document peut être sincère, il peut même être juste — il n’est pas opposable, parce qu’il n’est pas désintéressé. Aucun assureur, aucun juge, aucun acquéreur ne le lira autrement.
Nous ne réalisons aucun travaux, aucune reprise en sous-œuvre, aucune injection de résine, aucun ravalement, et nous ne percevons aucune commission des entreprises que vous choisirez. C’est la condition pour que notre avis vaille quelque chose face à celui qui les vend.
Cette règle a une conséquence qui surprend, et qui illustre mieux que tout ce que « indépendant » veut dire : il nous arrive de conclure qu’il ne faut rien faire de plus. Sur un dossier d’humidité récent, le rapport a conclu à une réfection du drainage périphérique et au traitement des murs humides — et a écrit noir sur blanc qu’aucune expertise contradictoire n’était nécessaire. Nous aurions pu vendre la mission suivante. Le dossier ne la justifiait pas.
La même logique vaut pour les investigations complémentaires. Quand une étude géotechnique est nécessaire, nous disons ce qu’il faut chercher et à quelle mission normalisée elle correspond ; c’est un bureau d’études spécialisé qui la réalise, pas nous. Cette séparation n’est pas une limite de nos compétences, c’est ce qui rend nos conclusions utilisables contre quelqu’un — y compris contre l’entreprise qui a construit.
Le titre d’expert en bâtiment n’est pas protégé en France. N’importe qui peut l’employer, et beaucoup l’emploient. Les mentions « agréé », « certifié » ou « assermenté » ne renvoient pas toutes à la même chose, et certaines ne renvoient à rien du tout.
Plutôt qu’une liste de labels, voici les cinq vérifications qui tiennent, dans l’ordre où elles se font en quelques minutes.
| Ce qu’on vérifie | Comment | Ce qui doit alerter |
|---|---|---|
| L’absence de vente de travaux | Le site propose-t-il des prestations de réparation, ou des partenaires « recommandés » ? | Un diagnostic gratuit suivi d’un devis de travaux |
| L’assurance de responsabilité civile professionnelle | Demander l’attestation, avec les montants et l’activité couverte | Un refus, ou une attestation périmée |
| La signature du rapport | Un rapport doit être signé par une personne nommée, avec sa qualification | Un rapport anonyme ou signé d’une raison sociale seule |
| La formation et le parcours de l’expert | Architecte, ingénieur structure, économiste de la construction, ancien expert d’assurance | Une compétence annoncée sans parcours vérifiable |
| Le mode de calcul des honoraires | Annoncé avant la mission et inscrit au contrat | Un montant qui dépend de ce que l’expert « obtiendra » |
Une mention en particulier demande de la prudence : un professionnel qui vous annonce un montant d’indemnisation avant d’avoir vu le bien et lu votre contrat promet un résultat qu’aucune expertise ne permet de promettre. C’est le signal le plus fiable qu’on puisse observer sans être du métier.
Nos experts publient leur parcours sur une fiche nominative, et chaque rapport porte le nom de celui qui l’a rédigé et de celui qui l’a relu. Vous trouverez la présentation de nos domaines d’expertise technique du bâtiment et, sur chaque page de service, la signature de l’expert responsable du sujet.
Nos experts interviennent partout en France, à partir de pôles régionaux, et le cabinet dispose d’agences dont les adresses sont publiées sur notre page où nous trouver. La couverture n’est pas un argument commercial : elle décide du délai de visite, et le délai décide parfois du dossier.
Par quoi commencer dépend de ce qui vous amène. Si un désordre structurel vous inquiète, le télérelevé de fissures à 490 € TTC donne un rapport écrit sans attendre un rendez-vous. Si une vente est en cours, c’est l’expertise avant achat qu’il faut engager avant la signature. Si un sinistre est déclaré et qu’une proposition d’indemnisation vous paraît faible, la contre-expertise se prépare sur les pièces, et les délais courent déjà. Si un chantier se termine mal, la réception de chantier est le moment où les réserves se posent encore facilement.
Dans tous les cas, le premier échange est gratuit, sans engagement, et se fait au téléphone. Vous décrivez ce que vous voyez ; nous vous disons si une expertise se justifie, laquelle, ce qu’elle coûtera, et ce qu’il faut réunir d’ici là. Un expert bâtiment du cabinet vous répond sous 24 heures ouvrées.
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Toute relation avec un mandant commence par l’écoute et le conseil
Parce que notre accompagnement est défini par vos besoins et les particularités de votre situation.
Le conseil est au cœur de notre métier et intervient à chaque étape de votre projet.
Dans le respect de la déontologie de notre métier, en se servant de notre expertise et de nos outils d’analyse.
Rester à vos côtés jusqu’à ce que vos objectifs soient atteints pour garantir votre satisfaction et la réussite de notre mission.
Les cas présentés ci-dessous sont des typologies de missions régulièrement rencontrées sur ce secteur. Ils sont reconstruits à partir d’éléments rendus non identifiables et ne correspondent à aucun dossier réel.
Contexte du dossier. Maison individuelle avec extension à ossature bois, désordres constatés peu après les travaux.
Mission menée. Constat unilatéral commandé par le propriétaire : relevé des désordres intérieurs et extérieurs, examen du soubassement de l’extension, analyse des causes.
Valeur apportée. Les désordres n’avaient pas une cause unique mais plusieurs, et c’est ce qui les rendait illisibles. Le rapport a établi sept postes de reprise — protections provisoires à l’intérieur, rectification du positionnement de l’extension, mise en oeuvre d’une membrane anti-capillarité sous l’ossature avec remplacement de la lisse basse par du bois de classe 4, dépose du parquet flottant endommagé, recalibrage des carreaux et pose de profilés de finition — et il a surtout dit lesquels conditionnaient les autres. Engager les finitions avant d’avoir traité les remontées d’humidité sous l’ossature aurait garanti de tout refaire. Une investigation complémentaire en réglementation urbaine a été préconisée séparément, parce qu’elle relève d’une autre compétence.
Contexte du dossier. Murs humides et infiltrations en pied de bâtiment, propriétaire inquiet d’un litige à venir.
Mission menée. Constat unilatéral : recherche de la cause des remontées et des infiltrations, examen des abords et de la gestion des eaux.
Valeur apportée. La cause était identifiée et limitée : réfection du drainage périphérique et traitement des murs humides suffisaient. Le rapport l’a écrit, et il a écrit aussi ce que le propriétaire n’attendait pas — qu’aucune expertise contradictoire n’était nécessaire à ce stade, et qu’il n’y avait donc pas lieu d’ouvrir une procédure. Les seules missions complémentaires proposées visaient à sécuriser l’assèchement durable et à prévenir la réapparition des infiltrations. C’est le cas où l’indépendance se voit le mieux : la mission suivante était vendable, et elle n’était pas justifiée.
Contexte du dossier. Désordres de couverture et traces en grenier sur une maison ancienne.
Mission menée. Constat unilatéral : examen de la couverture, des rives, de la zinguerie et des ventilations, recherche des points d’entrée d’eau.
Valeur apportée. Plusieurs causes se superposaient, dont certaines n’avaient rien à voir avec l’étanchéité. Le rapport a séparé ce qui laissait entrer l’eau — tuiles faîtières dégradées et mastics siliconés à supprimer, solins de rives vieillissants et mal jointés, zinguerie de cheminée à reprendre — de ce qui relevait d’un défaut de conception : une sortie d’air vicié de VMC non conforme, à mettre en oeuvre avec une tuile à douille. Une réévaluation d’ensemble de la toiture par une entreprise spécialisée a été préconisée en investigation, sans que le cabinet ait rien à y gagner.
Notre intervention s’appuie sur un corpus normatif et déontologique structuré, qui encadre la méthodologie d’expertise et garantit la valeur probante de nos rapports.
Décrivez-nous ce que vous constatez : nous vous dirons si une expertise se justifie, laquelle, ce qu’elle coûtera, et ce qu’il faut réunir d’ici là. Il nous arrive de répondre qu’elle ne se justifie pas — c’est aussi à cela que sert un expert qui n’a rien à vous vendre. Si un sinistre est déjà déclaré ou si une vente est en cours, dites-le d’emblée : les délais commandent la suite.
Experts agréés, pôle juridique, support technique, logiciel métier, solutions d’accompagnement.
Chez nous, trois cas. Le télérelevé de fissures est à 490 € TTC : vous réalisez le relevé guidé, nos experts rédigent le rapport. Une expertise sur site, unilatérale ou contradictoire, est établie sur devis après un premier échange gratuit. Une mission d’expert d’assuré est facturée 5 % de l’indemnité obtenue dès 30 000 € de dommages, et au forfait en dessous, à partir de 690 € HT (828 € TTC). Trois postes n’entrent jamais dans ces honoraires : l’étude de sol, les travaux, et la franchise légale de catastrophe naturelle.
Il dépend du déplacement, de la nature de la mission et de ce qui est en jeu. Un relevé à distance est facturé 490 € TTC ; une visite sur site est établie sur devis, annoncé avant tout engagement. Méfiez-vous d’un prix affiché sans mission décrite : ce n’est pas le même travail de constater une fissure et de conduire une expertise contradictoire face à l’expert d’une compagnie.
Vous n’avez besoin de l’autorisation de personne : ni de votre assureur, ni de votre constructeur. Un appel suffit à ouvrir le dossier. Le premier échange est gratuit et sert à trier : nous vous disons si une expertise se justifie et laquelle. Réunissez d’ici là des photos datées, le procès-verbal de réception s’il existe, et le rapport de l’assurance s’il y en a un. En copropriété, une intervention sur les parties communes suppose l’accord du syndic.
C’est un technicien que vous mandatez vous-même, qui n’est payé ni par un assureur ni par une entreprise de travaux, et qui ne vend aucun des travaux qu’il préconise. L’indépendance n’est pas un statut juridique mais une absence d’intérêt au résultat — et c’est elle qui rend son rapport opposable à ceux qui ont un intérêt. Sur nos 777 dernières missions avec rapport, 671 étaient des constats commandés par le client lui-même.
Pas s’il veut rester expert. Un professionnel qui préconise puis exécute est juge et partie ; son document n’est pas opposable, même s’il est techniquement juste. Nous ne réalisons aucun travaux et ne percevons aucune commission des entreprises que vous choisissez.
Seulement pour les missions ordonnées par un juge. Cette inscription qualifie pour l’expertise judiciaire ; elle ne rend pas un constat privé plus solide. Certains de nos experts y figurent, ce qui compte quand un dossier part au contentieux.
Souvent, oui, en tout ou partie. Regardez la garantie protection juridique de votre contrat multirisque habitation : elle prévoit fréquemment la prise en charge des frais d’expertise en cas de litige. C’est l’une des premières pièces que nous demandons.
Le rappel se fait sous 24 heures ouvrées et la visite est planifiée selon la région et l’urgence. Le rapport est remis après la visite ; quand une surveillance de l’évolution est nécessaire, la conclusion attend la mesure, et nous le disons dès le départ plutôt que de rendre un document prématuré.
Son rapport n’est pas une décision définitive. Vous pouvez lui opposer un chiffrage établi par un expert que vous mandatez, poste par poste, avec la démonstration de la cause. C’est le principe de la contre-expertise, et elle se joue sur les pièces, pas sur l’insistance.
Elle l’est quand le bien présente des signes de désordre structurel, quand il a été rénové sans traces écrites, ou quand le prix repose sur un état apparent. Elle coûte une fraction de ce qu’elle évite lorsqu’elle révèle avant la signature un défaut qui se serait découvert après.
Oui, comme pièce. Aucun rapport, pas même celui d’un expert judiciaire, ne lie le juge : il apprécie librement les pièces qui lui sont soumises. Un rapport contradictoire, où les autres parties ont pu s’exprimer sur les constats, y pèse davantage qu’un constat établi seul.
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