Nos prix ne sont pas une grille théorique : ce sont les médianes de ce qui a été réellement facturé, calculées sur le registre des missions arrêté au 5 septembre 2026 — 3 545 dossiers, dont 899 portent un résumé technique exploitable. Sur les 62 dossiers d’isolation : 790 € TTC en médiane, rapport déposé sous 8 jours.
| Type de situation | Dossiers | Médiane facturée | Délai médian de dépôt | Départements |
|---|
| Défaut d’isolation (isolant absent, insuffisant, mal posé) | 62 | 790 € TTC | 8 jours | 34 |
| Condensation, moisissures, ventilation | 118 | 800 € TTC | 7 jours | 53 |
| Combles, rampants, planchers | 22 | 800 € TTC | 6 jours | 19 |
| Doublage, contre-cloison | 14 | 840 € TTC | 7 jours | 13 |
| Chauffage, surconsommation | 17 | 720 € TTC | 8 jours | 16 |
| Expertise contradictoire (toutes matières) | 535 | 900 € TTC | 9 jours | 82 |
À côté de ces médianes constatées, notre catalogue affiche des prix fermes : 720 € TTC pour une note expertale, 960 € TTC pour une expertise de constat, 490 € TTC pour un télérelevé de fissures. Une assistance en procédure se traite au forfait, à partir de 690 € HT soit 828 € TTC lorsque l’enjeu est inférieur à 30 000 €, et à 5 % de l’enjeu au-delà. Le règlement se fait en deux fois : 60 % à la commande, 40 % à la remise du rapport.
Pourquoi une expertise d’isolation coûte-t-elle moins cher qu’on ne le craint ? Parce que la visite est courte quand la question est bien posée. « L’isolant annoncé au devis est-il posé, et correctement ? » se vérifie en une demi-journée avec les bons sondages. « Pourquoi cette maison est-elle invivable en hiver ? » demande davantage — c’est le haut de nos fourchettes, et c’est le devis, établi avant toute intervention, qui le dit.
Un repère pour situer ces montants : ils sont du même ordre que ceux de nos autres expertises à domicile — 790 € TTC de médiane sur 2 323 expertises de constat, toutes matières — et sans commune mesure avec l’enjeu. Le premier échange téléphonique est gratuit, et nous rappelons sous 24 heures ouvrées.
Qui peut vérifier l’isolation d’une maison ?
Cinq acteurs peuvent regarder votre isolation, et ils ne répondent pas à la même question. Le diagnostiqueur certifié classe le logement ; l’auditeur énergétique bâtit un parcours de travaux ; l’artisan chiffre ce qu’il vendra ; le conseiller France Rénov’ oriente gratuitement ; l’expert constate et écrit ce qui est, pour que vous puissiez l’opposer.
Le diagnostiqueur immobilier certifié établit le DPE. C’est un cadre réglementé : certification obligatoire, assurance, et depuis le 1er juillet 2021 un DPE opposable, enregistré à l’ADEME sous un identifiant à 13 chiffres sans lequel il n’est pas valable. Son travail classe le logement de A à G ; il ne démonte rien et ne cherche pas la cause d’un désordre.
L’auditeur énergétique intervient pour l’audit réglementaire — celui que la vente d’une maison mal classée exige. Le décret n° 2022-780 du 4 mai 2022 réserve cette mission à des professionnels qualifiés — diagnostiqueurs certifiés, bureaux d’études et architectes formés — et lui interdit la sous-traitance. Son livrable est un parcours de travaux chiffré en ordres de grandeur, pas un constat de malfaçon.
L’entreprise d’isolation sait poser, et son avis technique vaut sur la mise en œuvre qu’elle propose. Mais elle est structurellement juge et partie : son diagnostic gratuit est un acte commercial. Le conseiller France Rénov’, lui, est le service public du conseil à la rénovation : gratuit, neutre, joignable au 0 808 800 700 — le bon réflexe pour comparer des devis et connaître les aides.
Et l’expert bâtiment ? Il est le seul dont le métier soit d’établir des faits contestés : ce qui a été posé, ce qui manque, ce que ça cause, ce que coûte la reprise. Nous ne délivrons ni DPE ni audit réglementaire — la loi les réserve aux professionnels certifiés ou qualifiés que cette section décrit — et nous n’y perdons rien : notre terrain commence là où il faut prouver, pas classer. Les deux se complètent d’ailleurs : un DPE médiocre dit « ce logement consomme » ; notre constat dit « voilà pourquoi, voilà qui en répond, voilà ce que ça coûte à reprendre ».
DPE, audit énergétique, bilan thermique : qui fait quoi, pour quel prix ?
Trois mots pour trois objets. Le DPE est le classement officiel, opposable, valable 10 ans. L’audit énergétique réglementaire est le parcours de travaux exigé pour vendre un logement mal classé, valable 5 ans. Le « bilan thermique » n’a pas de définition légale : c’est un mot commercial qui recouvre le meilleur comme le pire.
| Document | Qui l’établit | Ce qu’il dit | Validité |
|---|
| DPE | Diagnostiqueur certifié (obligatoire) | Classe A à G, consommation et émissions | 10 ans |
| Audit énergétique réglementaire | Professionnel qualifié (décret n° 2022-780), sans sous-traitance | Parcours de travaux chiffré, jusqu’à la classe B quand c’est possible | 5 ans |
| « Bilan thermique » commercial | Qui veut | Variable — souvent un support de vente | — |
| Constat d’expertise | Expert bâtiment | Ce qui est posé, ce qui manque, la cause, le chiffrage de reprise | daté, opposable |
Sur les prix, la seule réponse honnête est celle des textes : ni le prix du DPE ni celui de l’audit ne sont réglementés — service-public.fr l’écrit pour l’un comme pour l’autre, et recommande de comparer plusieurs devis. Nous ne publions pas de « prix moyen du DPE » : nous n’avons lu aucune source qui le mesure sérieusement. Ce que nous publions, ce sont nos propres prix, plus haut, parce que nous les mesurons.
Attention à deux confusions entretenues par le démarchage. Un « diagnostic gratuit » proposé par téléphone n’est ni un DPE ni un audit : c’est une prise de rendez-vous commerciale. Et un DPE ancien peut ne plus rien valoir : les DPE réalisés entre le 1er janvier 2018 et le 30 juin 2021 ne sont plus valides depuis le 1er janvier 2025 — vérifiez la date avant de négocier sur sa foi.
Où nous situons-nous ? En dehors de ce tableau réglementaire, et en appui de lui. Quand un DPE ou un audit vous semble faux — surface, isolant « supposé », classe incohérente —, le constat contradictoire établit les faits ; le DPE étant opposable, un DPE erroné engage son auteur, et un dossier étayé change la discussion. C’est une forme de contre-expertise, voisine de celle que nous menons face aux assureurs.
Que dit la loi sur les logements mal isolés ?
Elle a cessé d’être incitative. À la vente : audit énergétique obligatoire pour les maisons F et G depuis le 1er avril 2023, E depuis le 1er janvier 2025, D à partir du 1er janvier 2034. À la location : les logements classés G sont interdits de mise en location depuis le 1er janvier 2025, les F le seront en 2028, les E en 2034. Toutes ces dates sont lues dans les textes, pas dans la presse.
| Échéance | Ce qui s’applique | Texte lu |
|---|
| 1er avril 2023 | Audit énergétique obligatoire pour vendre une maison classée F ou G | décret n° 2022-780, art. 3 |
| 1er janvier 2025 | Audit obligatoire pour vendre une maison classée E · interdiction de mise en location des logements classés G · fin de validité des DPE réalisés entre 2018 et juin 2021 | décret n° 2022-780 · service-public.fr |
| 2028 | Interdiction de mise en location des logements classés F | service-public.fr |
| 1er janvier 2034 | Audit obligatoire pour vendre une maison classée D · interdiction de location des logements classés E | décret n° 2022-780 · service-public.fr |
Le socle de l’audit à la vente est l’article L. 126-28-1 du code de la construction et de l’habitation, créé par la loi n° 2021-1104 du 22 août 2021 et lu sur Légifrance le 5 septembre 2026 : pour les maisons individuelles et les immeubles hors copropriété classés D, E, F ou G, un audit est réalisé par un professionnel qualifié et remis à l’acquéreur. Le texte détaille son contenu : un parcours de travaux par étapes visant la classe B « lorsque les contraintes techniques, architecturales ou patrimoniales ou le coût des travaux ne font pas obstacle », l’impact théorique sur la facture, des ordres de grandeur de coûts et les aides existantes. Le calendrier D-E-F-G, lui, est à l’article 3 du décret n° 2022-780 du 4 mai 2022, lu le même jour.
Côté location, la mécanique passe par la décence : un logement classé G ne peut plus être proposé à la location depuis le 1er janvier 2025 — service-public.fr, lu le 5 septembre 2026, qui donne aussi les échéances F en 2028 et E en 2034. Un locataire en place dans une passoire n’est pas expulsable de son droit : c’est le bailleur qui porte l’obligation de mise en conformité, et la section recours en tire les conséquences.
Deux précisions utiles, lues à la même source. Le DPE établi depuis le 1er juillet 2021 vaut 10 ans et il est opposable — vendeur et bailleur en répondent. Et depuis le 1er juillet 2024, les seuils des logements de moins de 40 m² ont été adaptés : environ 140 000 logements sont sortis du statut de passoire par ce seul recalcul, écrit le ministère de la Transition écologique. Avant d’engager des travaux sur la foi d’une étiquette, vérifier que l’étiquette est à jour est la première économie.
Enfin, si le défaut d’isolation vient de travaux ou d’une construction récente, le terrain n’est plus l’étiquette mais les garanties du code civil — parfait achèvement, et décennale quand le désordre rend l’ouvrage impropre à sa destination, ce qui s’apprécie au cas par cas et se prouve par constat. Sur un chantier neuf, ces questions se jouent dès la réception : notre page d’assistance à la réception de travaux explique pourquoi les réserves posées le jour J valent de l’or.
Combien coûtent les travaux d’isolation — et pourquoi nous n’en vendons pas ?
Aucun barème officiel ne fixe le prix des travaux d’isolation. Les fourchettes qui circulent viennent de guides commerciaux — nous en avons lu deux le 5 septembre 2026 et nous les citons pour ce qu’ils sont : des ordres de grandeur écrits par des acteurs qui vivent de ces travaux. Notre métier s’arrête avant le devis, et c’est voulu.
Ce que ces deux guides annoncent, mot pour mot, sur le poste le plus courant : l’isolation des combles perdus varie « entre 20 et 70 €/m² », toutes techniques confondues — la fourchette est identique chez les deux. Le premier ajoute « entre 50 et 150 € / m² » pour des combles aménageables isolés par l’intérieur, et « entre 150 et 250 € / m² » pour une isolation de la toiture par l’extérieur.
| Poste (source lue le 05/09/2026) | effy.fr | quelleenergie.fr |
|---|
| Combles perdus, toutes techniques | 20 à 70 €/m² | 20 à 70 €/m² |
| Combles aménageables, par l’intérieur | 50 à 150 €/m² | — |
| Toiture par l’extérieur | 150 à 250 €/m² | — |
| Laine de verre (fourniture) | 5 à 15 €/m² | 5 à 15 €/m² |
| Ouate de cellulose (fourniture) | 30 €/m² | 30 €/m² |
Pour répondre à la question telle que le public la pose — isoler « une maison de 100 m² » — : sur la seule base de ces guides, 100 m² de combles perdus représentent entre 2 000 € et 7 000 €. Au-delà, tout dépend des postes traités, de l’accès, de l’état du support et de la région ; c’est pourquoi la seule méthode sérieuse reste de comparer plusieurs devis détaillés — le service public France Rénov’, gratuit, est fait pour cela.
Pourquoi n’en vendons-nous pas ? Parce qu’un constat n’a de valeur que si son auteur ne gagne rien à sa conclusion. Le jour où l’expert qui diagnostique votre « mauvaise isolation » est aussi celui qui facture sa reprise, son diagnostic devient un argumentaire. Cette indépendance est la même qui nous interdit de travailler pour un assureur, et elle a une conséquence pratique : quand notre rapport conclut qu’aucuns travaux ne sont nécessaires — c’est arrivé, la ventilation était seule en cause —, il ne nous coûte rien de l’écrire.
Un mot de prudence, enfin, sur les offres trop belles. Les années « isolation à 1 euro » ont laissé un contentieux durable — chantiers bâclés, combles soufflés sans pare-vapeur, entreprises disparues — et une partie de nos dossiers d’isolation en vient encore. Un prix anormalement bas est une information ; un démarchage téléphonique insistant en est une autre. Quand le mal est fait et que l’entreprise ne répond plus, le chemin est celui du constat puis de la mise en demeure — le même que pour un suivi de chantier qui dérape.
Quel recours pour un logement mal isolé ?
Le recours dépend de votre position. Locataire d’une passoire : la décence énergétique joue pour vous, avec des dates déjà en vigueur. Acheteur déçu : tout dépend de ce qui a été déclaré et de ce qui était vérifiable. Maître d’ouvrage de travaux ratés : mise en demeure, puis garanties. Dans les trois cas, la première pièce du dossier est un constat.
Locataire. Depuis le 1er janvier 2025, un logement classé G ne peut plus être mis en location ; les F suivront en 2028, les E en 2034. Pour un bail en cours, le levier est la décence : documentez — DPE, relevés, photographies, échanges — puis demandez par écrit la mise en conformité au bailleur ; à défaut d’accord, la commission départementale de conciliation puis le juge peuvent imposer des travaux ou réduire le loyer. Le locataire ne peut pas, en revanche, exiger des travaux sur la seule foi des recommandations du DPE : service-public.fr rappelle qu’elles n’ont qu’une valeur informative — d’où l’intérêt d’un constat qui établit l’indécence, pas seulement la mauvaise note.
Acheteur. Le DPE est opposable depuis le 1er juillet 2021 : un classement erroné engage son auteur, et un acheteur peut demander réparation — service-public.fr cite les dommages-intérêts et, dans les cas graves, l’annulation devant le juge. Au-delà du DPE, un défaut d’isolation dissimulé peut relever des malfaçons et vices cachés — encore faut-il prouver que le défaut existait, qu’il était caché et qu’il rend le bien impropre à l’usage attendu : c’est un débat technique avant d’être juridique, et il se gagne avec un rapport.
Maître d’ouvrage. Travaux d’isolation récents et désordre installé : faites constater avant toute reprise — un ouvrage repris ne se prouve plus. Puis mise en demeure, discussion sur les garanties : parfait achèvement l’année qui suit la réception, décennale si le désordre rend l’ouvrage impropre à sa destination — une appréciation au cas par cas que le rapport doit précisément documenter. Si le litige s’installe et part au tribunal, l’accompagnement se poursuit sous une autre forme : notre page d’expertise judiciaire immobilière décrit ce rôle.
Assuré. Après un sinistre — dégât des eaux qui a détrempé un isolant, toiture endommagée —, l’assureur mandate son expert ; rien ne vous oblige à discuter seul avec lui. Faire chiffrer la remise en état réelle, isolant compris, est exactement le rôle de l’expert d’assuré. Un isolant mouillé qui ne sèche pas dans les règles est un désordre à part entière, pas une poussière à balayer d’un forfait.
Une demi-journée sur place le plus souvent, un relevé méthodique pièce par pièce, des sondages là où c’est possible, et un rapport écrit sous 8 jours en médiane. La visite ne sert pas à donner un avis oral : elle sert à produire un document que vous pourrez opposer.
Avant. Nous demandons les pièces utiles — devis et factures des travaux, DPE ou audit s’il en existe, plans si vous les avez, photographies des désordres, échanges écrits — et la question précise à laquelle vous attendez une réponse. « L’isolation posée en 2023 est-elle conforme au devis ? » et « pourquoi cette chambre moisit-elle chaque hiver ? » ne préparent pas la même visite.
Pendant. Le relevé suit toujours le même ordre : lecture du bâti et de son histoire, examen des parois froides et des zones à désordre, vérification de ce qui est accessible — combles, trappes, gaines, vide sanitaire —, sondages non destructifs et mesures là où elles apportent une preuve, contrôle de la ventilation, photographies horodatées de chaque constat. Ce qui est posé se compare à ce qui a été facturé, ligne à ligne, quand des travaux sont en cause.
Après. Le rapport sépare les constats des déductions, cite la règle applicable — prescription du fabricant, document technique, texte — , conclut sur la question posée et chiffre la reprise quand il y en a une. Il est relu par un second expert du cabinet avant remise, puis déposé — 8 jours en médiane sur nos dossiers d’isolation, 7 sur la condensation et la ventilation.
Le meilleur moment pour cette visite, quand vous avez le choix, est celui où l’ouvrage est encore ouvert : une isolation se vérifie avant le placo, une toiture avant l’écran, un plancher avant la chape. C’est la leçon de tous nos dossiers de chantier — et la raison pour laquelle trois visites bien placées valent mieux que huit passages : le détail est sur notre page dédiée aux chantiers en cours, avec les pièges du CCMI et les pièges à éviter quand un constructeur est en cause.
Ce que nous faisons, et ce que nous ne faisons pas
Nous constatons, cherchons la cause, chiffrons et écrivons. Nous ne posons pas d’isolant, nous ne vendons pas de travaux, nous ne réalisons ni DPE ni audit énergétique réglementaire — et le dire clairement vaut mieux que de vendre une mission que la loi ou notre indépendance nous interdit.
Le cadre légal, d’abord, parce qu’il n’est pas à géométrie variable. Le DPE ne peut être établi que par un diagnostiqueur certifié — service-public.fr, lu le 5 septembre 2026, chiffre même la sanction : recourir à un professionnel non certifié expose à 1 500 € d’amende, 3 000 € en cas de récidive. L’audit énergétique réglementaire de l’article L. 126-28-1 est réservé par le décret n° 2022-780 à des professionnels qualifiés, sans sous-traitance. Nous ne sommes ni l’un ni l’autre, nous ne délivrons aucun de ces documents, et toute page qui vous promet « DPE et expertise » par la même personne mérite une question : laquelle des deux casquettes signera ?
Le registre, ensuite, parce qu’il dit notre pratique mieux qu’une plaquette. 62 dossiers d’isolation, 118 de condensation et ventilation, 22 de combles, 14 de doublage, 17 de surconsommation, 8 mobilisant thermographie ou infiltrométrie — et zéro dossier de « rénovation énergétique aidée » : les aides, les primes et les dossiers MaPrimeRénov’ ne sont pas notre métier, France Rénov’ les accompagne gratuitement et mieux que nous.
Ce partage n’est pas une modestie de façade, c’est notre position dans le jeu : l’entreprise pose, le diagnostiqueur classe, l’auditeur projette, France Rénov’ conseille — et quand deux de ces acteurs se contredisent, ou quand l’un d’eux vous a déçu, il faut un tiers qui n’ait rien à défendre. C’est là que nous servons. Nos confrères généralistes le disent autrement : l’expert n’est jamais aussi utile que lorsqu’il peut écrire « non ».
L’ensemble de nos interventions — fissures, humidité, chantiers, valeur — est accessible depuis nos expertises. Le premier échange téléphonique est gratuit, le devis précède toute intervention, et le rapport est relu avant remise.
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Comment prouver que mon logement est une passoire thermique ?