Demande d'expertise
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Rigueur, méthode, indépendance
Une expertise immobilière indépendante n’est pas une estimation d’agence : c’est un rapport technique chiffré, motivé et opposable, produit par un expert agréé qui ne perçoit aucune commission sur la vente. Notre cabinet intervient pour déterminer la valeur vénale, la valeur locative ou la valeur d’usage d’un bien dans les contextes de succession, divorce, IFI, contentieux, ou transaction de gré à gré. Chaque mission applique la Charte de l’Expertise en Évaluation Immobilière et croise les méthodes comparative, par capitalisation et par coût.
L’expertise immobilière désigne la mission par laquelle un professionnel qualifié et indépendant détermine la valeur d’un bien immobilier — terrain bâti ou non bâti, maison individuelle, appartement, immeuble de rapport, local commercial, bien d’exception — à une date précise et pour un usage défini. Elle se distingue radicalement de l’estimation commerciale fournie gratuitement par un agent immobilier, dont la finalité est d’obtenir un mandat de vente.
Le rapport d’expertise contient une description physique et juridique du bien, l’analyse du marché de référence, le détail des méthodes d’évaluation appliquées, la motivation chiffrée de la valeur retenue et les hypothèses sous-jacentes. Il est daté, signé, opposable, et engage la responsabilité civile professionnelle de l’expert qui le rédige. (évaluation de valeur vénale)
La Charte de l’Expertise en Évaluation Immobilière, signée par les principales organisations professionnelles françaises, fixe les standards déontologiques et méthodologiques applicables. Elle impose notamment l’indépendance financière de l’expert vis-à-vis de la transaction et la traçabilité documentaire de chaque comparable utilisé.
Plusieurs situations exigent une évaluation contradictoire et opposable, là où une simple estimation ne suffit pas. Le partage d’une succession entre héritiers, le divorce avec liquidation du régime matrimonial, la déclaration d’Impôt sur la Fortune Immobilière, ou encore la sortie d’une indivision contentieuse sont les motifs les plus fréquents de saisine.
À ces motifs civils s’ajoutent les expertises pré-transactionnelles pour acheteurs ou vendeurs soucieux de sécuriser un prix, les missions de valorisation pour apport en société, les évaluations de portefeuille pour investisseurs institutionnels, et les expertises judiciaires sur désignation d’un magistrat. Le point commun : un tiers exige une valeur motivée, défendable et indépendante.
Dans chaque cas, le rapport d’un cabinet d’expertise immobilière constitue une pièce maîtresse du dossier. Il sécurise les déclarations fiscales, désamorce les contentieux familiaux, et fournit aux conseils juridiques — notaire, avocat, fiscaliste — un socle chiffré fiable pour leurs propres analyses.
L’expert immobilier croise systématiquement plusieurs méthodes pour fiabiliser la valeur retenue. La méthode comparative ou par comparaison directe est la plus courante en résidentiel : elle consiste à confronter le bien à un échantillon de transactions récentes portant sur des biens analogues, avec ajustements pour les écarts de surface, d’état, d’étage, d’exposition ou de prestations.
La méthode par capitalisation des revenus s’applique aux biens loués ou destinés au rendement : on capitalise le loyer net de marché par un taux de rendement immobilier observé sur le segment. La méthode par coût de remplacement, dite aussi méthode du coût, reconstitue la valeur du foncier puis ajoute le coût technique de reconstruction à neuf déduction faite de la vétusté.
Le règlement d’une succession suppose de fixer la valeur vénale des biens immobiliers du défunt à la date du décès. L’article 764 du Code général des impôts impose cette évaluation pour la déclaration de succession, sous peine de redressement fiscal et d’intérêts de retard. Une sous-évaluation expose les héritiers à un contrôle, une sur-évaluation gonfle inutilement les droits.
Lorsque plusieurs héritiers se retrouvent en indivision sur un bien, l’article 815 du Code civil ouvre à tout indivisaire la possibilité d’en demander le partage. Encore faut-il s’accorder sur la valeur. Le rapport d’expertise sert alors de base au calcul des soultes, à l’attribution préférentielle d’un héritier, ou à la mise en vente amiable. (partage successoral et indivision)
En cas de désaccord persistant entre héritiers, le notaire peut proposer une expertise contradictoire, ou le juge en désigner une à titre judiciaire. Notre cabinet intervient dans les trois configurations : amiable concertée, contradictoire entre conseils, ou sur désignation.
Le divorce, qu’il soit par consentement mutuel ou contentieux, impose la liquidation du régime matrimonial et donc la valorisation des biens immobiliers communs ou indivis. L’enjeu financier est considérable : la résidence principale représente souvent la part la plus lourde de l’actif partageable, et chaque écart d’évaluation se traduit directement dans la soulte due par l’attributaire à son ex-conjoint.
L’article 271 du Code civil, qui fonde la prestation compensatoire, intègre par ailleurs le patrimoine immobilier dans l’appréciation des situations respectives des époux. Une évaluation incomplète ou complaisante fausse durablement l’équilibre du partage. C’est pourquoi notre intervention est sollicitée tant par les avocats que par les notaires liquidateurs.
Lorsque l’un des conjoints conteste la valeur retenue par l’autre, une expertise contradictoire ou judiciaire devient indispensable. Notre rapport est alors structuré pour être lu et discuté en présence des conseils, avec un dire à expert organisé selon les usages procéduraux.
L’Impôt sur la Fortune Immobilière exige du contribuable qu’il déclare la valeur vénale au 1er janvier de chacun de ses biens immobiliers, déduction faite des dettes affectées. L’administration fiscale dispose d’un délai de reprise étendu et compare systématiquement les déclarations aux bases DVF et aux ventes intervenues dans l’environnement immédiat.
Un rapport d’expertise daté du 1er janvier de l’année d’imposition constitue une pièce justificative solide en cas de contrôle. Il documente la décote applicable à la résidence principale, la décote d’illiquidité éventuelle pour les biens atypiques ou démembrés, et la valorisation des parts de SCI à prépondérance immobilière.
Au-delà de l’IFI, l’expertise sert aussi à fixer la valeur des donations, à arbitrer entre démembrement et pleine propriété, ou à sécuriser les pactes Dutreil immobiliers lorsqu’ils sont possibles. La traçabilité chiffrée prime sur l’estimation forfaitaire.
Acheteur ou vendeur, recourir à un expert avant signature permet de neutraliser l’asymétrie d’information inhérente à toute transaction. Pour le vendeur, c’est l’assurance de fixer un prix de mise en marché aligné sur la valeur vénale réelle, sans céder aux estimations optimistes d’agence ni aux décotes hâtives. Pour l’acheteur, c’est la garantie de ne pas surpayer.
Cette mission de sécurisation se combine fréquemment avec un audit technique du bien, qui croise le diagnostic des désordres avec l’analyse économique. Un audit avant achat permet d’objectiver les travaux à anticiper et de renégocier le prix en conséquence, ou de renoncer en connaissance de cause. (audit avant achat immobilier)
Dans les configurations familiales — vente entre parents et enfants, cession à prix décoté, donation-partage — l’expertise prévient le grief de donation indirecte et la requalification fiscale. Le rapport documente que le prix retenu correspond à la valeur de marché à la date considérée.
Lorsque la valeur d’un bien est au cœur d’un litige porté devant le tribunal — partage, expropriation, contestation fiscale, vice caché, garantie de passif — le juge peut désigner un expert judiciaire inscrit près la cour d’appel. La mission s’exerce alors dans le cadre rigoureux des articles 232 et suivants du Code de procédure civile.
Le contradictoire est le principe cardinal : chaque partie est convoquée aux opérations, peut produire des pièces, formuler des dires, contester les comparables retenus. L’expert dépose un pré-rapport, recueille les observations, puis remet son rapport définitif au greffe. Notre cabinet intervient comme expert de partie ou comme sapiteur sur désignation.
En matière d’expropriation, le Code de l’expropriation (articles L322-1 et suivants) encadre strictement la fixation des indemnités. L’évaluation doit prendre en compte la consistance physique, la situation juridique, et les usages compatibles avec les règles d’urbanisme à la date de référence.
Un rapport conforme à la Charte CEEI et aux standards TEGoVA présente une structure normalisée qui en garantit la lisibilité et la défendabilité. Il s’ouvre sur l’identification de la mission, du mandant et de la finalité, suit avec la description physique et juridique exhaustive du bien, et se poursuit par l’analyse du marché de référence.
Viennent ensuite l’exposé motivé des méthodes retenues, le détail chiffré des calculs, l’analyse de sensibilité aux hypothèses, et enfin la conclusion de valeur encadrée par une fourchette d’incertitude raisonnable. Les annexes documentent les comparables, les photos, les plans, les pièces juridiques consultées.
La date d’effet de la valeur, distincte de la date de signature, est explicitement mentionnée. C’est un point souvent négligé qui fait pourtant la différence en contentieux : une valeur n’est jamais intemporelle, elle se rattache à un état du marché à un instant donné.
L’indépendance économique de l’expert est la clé de la fiabilité du rapport. Un cabinet d’expertise immobilière qui ne perçoit aucun honoraire conditionné à la vente, ne détient aucune carte T, et ne représente aucune partie autre que son mandant garantit la neutralité de son analyse. C’est l’inverse exact du modèle de l’estimation gratuite.
Cette indépendance se double d’une compétence pluridisciplinaire : un expert immobilier maîtrise à la fois les méthodes d’évaluation, le droit immobilier applicable, les bases de données transactionnelles, et la technique du bâtiment dans ses incidences sur la valeur. Notre cabinet articule ces compétences avec celles d’experts bâtiment pour les missions mixtes.
La couverture nationale du cabinet, sa connaissance des marchés régionaux et son habitude des contradictoires complètent ce socle. Chaque mission est cadrée par une lettre engageant le périmètre, le délai, les honoraires et les livrables, sans frais variable lié à la conclusion. (voir aussi : évaluation immobilière en cas de divorce) (voir aussi : expertise après sinistre) (voir aussi : valeur vénale pour l’IFI) (voir aussi : diagnostic technique pré-acquisition) (voir aussi : contacter le cabinet)
Toute relation avec un mandant commence par l’écoute et le conseil
Parce que notre accompagnement est défini par vos besoins et les particularités de votre situation.
Le conseil est au cœur de notre métier et intervient à chaque étape de votre projet.
Dans le respect de la déontologie de notre métier, en se servant de notre expertise et de nos outils d’analyse.
Rester à vos côtés jusqu’à ce que vos objectifs soient atteints pour garantir votre satisfaction et la réussite de notre mission.
Un rapport d’expertise n’a de valeur que si l’expert connaît le marché sur lequel il se prononce. Un appartement haussmannien, une longère normande ou une villa du littoral varois ne s’évaluent ni avec les mêmes références de comparaison, ni avec les mêmes facteurs de décote. C’est pourquoi Global Expertises s’appuie sur un réseau d’experts implantés dans chaque région, qui combinent la rigueur méthodologique du cabinet — méthode par comparaison, méthode par capitalisation du revenu, coût de remplacement — avec une connaissance fine des marchés locaux.
Dans les zones les plus tendues, l’écart entre le prix affiché et la valeur vénale réelle peut être considérable. Notre équipe d’expertise immobilière en Île-de-France intervient à Paris et dans toute la petite et grande couronne, où la moindre différence d’étage, d’exposition ou de copropriété modifie sensiblement la valeur d’un bien. Le même niveau d’exigence s’applique sur les marchés méditerranéens : nos experts en expertise immobilière en Provence-Alpes-Côte d’Azur traitent la forte saisonnalité des marchés littoraux et la surcote des biens de villégiature, tandis que l’équipe d’expertise immobilière en Rhône-Alpes couvre des situations aussi contrastées que l’hypercentre lyonnais, les vallées industrielles et les stations de montagne, où la valeur au mètre carré peut varier du simple au quintuple en quelques kilomètres.
Dans le grand Sud-Ouest, l’évaluation intègre des paramètres que les référentiels nationaux captent mal : phénomène de retrait-gonflement des argiles pesant sur la valeur des maisons individuelles, marchés ruraux à faible profondeur de transactions, patrimoine viticole ou agricole. Nos experts en expertise immobilière en Occitanie — région du siège toulousain du cabinet — et en expertise immobilière en Aquitaine y réalisent une part importante de nos missions de valeur vénale, notamment en contexte de succession et de divorce. Au centre du pays, l’évaluation immobilière en Centre-Val de Loire et l’expertise immobilière en Bourgogne-Franche-Comté demandent une lecture attentive des marchés de bourgs et de biens atypiques — corps de ferme, maisons de maître, biens à rénover — où les termes de comparaison sont rares et où l’expérience de l’expert fait la différence.
Sur la façade atlantique et en Normandie, le bâti ancien impose une approche croisée entre valeur et état technique : nos missions d’expertise immobilière en Bretagne, en Normandie et en Pays de la Loire associent fréquemment l’évaluation à un examen de l’humidité, des charpentes et des couvertures, en lien avec nos experts bâtiment. En Corse, les problématiques d’indivision successorale et de titres de propriété donnent à l’expertise de valeur vénale un rôle central dans les partages familiaux.
Au nord et à l’est enfin, nos experts en expertise immobilière dans les Hauts-de-France et dans le Grand Est interviennent sur des marchés marqués par l’après-mine, le bâti ouvrier et les dynamiques frontalières (Luxembourg, Suisse, Belgique) qui créent de fortes disparités de valeur entre communes voisines. Quelle que soit la région, la méthode est identique : visite systématique du bien, analyse de marché documentée, rapport opposable conforme à la Charte de l’expertise en évaluation immobilière.
Les cas présentés ci-dessous sont des typologies de missions régulièrement rencontrées sur ce secteur. Ils sont reconstruits à partir d’éléments rendus non identifiables et ne correspondent à aucun dossier réel.
Contexte du dossier. Couple marié sous le régime de la communauté, propriétaire d’une maison de 165 m² avec jardin, près de Lyon, acquise vingt ans auparavant. L’épouse souhaite conserver le bien et racheter la part du conjoint, mais ce dernier conteste l’estimation d’agence produite par son ex-épouse, qu’il juge minorée de 15 à 20 %. L’avocat de Monsieur sollicite une expertise contradictoire pour fonder le calcul de la soulte.
Mission menée. Le cabinet a procédé à une visite contradictoire en présence des deux conseils, à un relevé métré exhaustif, et à une analyse des transactions comparables sur les 18 derniers mois dans un rayon d’un kilomètre. La méthode comparative a été croisée avec une approche par coût de remplacement compte tenu de l’extension récente. Un dire à expert a été préparé pour discussion en cabinet de notaire.
Valeur apportée. La valeur vénale retenue a été fixée à 485 000 €, soit un écart de +12 % par rapport à l’estimation d’agence initialement produite. La soulte recalculée a permis de débloquer la liquidation matrimoniale en moins de 8 semaines, sans recours au tribunal. Les deux conseils ont validé le rapport sans réserve.
Contexte du dossier. Au décès du dernier parent, trois enfants se retrouvent indivisaires d’un patrimoine immobilier en Gironde composé d’une résidence principale, d’un studio locatif et d’un terrain non bâti en périphérie urbaine. Le notaire en charge de la succession demande une évaluation des trois actifs à la date du décès pour la déclaration fiscale, sachant que l’un des héritiers envisage l’attribution préférentielle de la résidence principale.
Mission menée. Trois rapports distincts ont été produits : méthode comparative pour la résidence principale, méthode par capitalisation des revenus locatifs nets pour le studio (taux de rendement net de 4,3 % sur le micro-marché), méthode par comparaison foncière pour le terrain en tenant compte du zonage PLU. La date d’effet a été calée sur la date du décès, conformément à l’article 764 du CGI.
Valeur apportée. Valeur cumulée déclarée : 720 000 €, dans une fourchette d’incertitude de ±5 %. Le rapport a permis de désamorcer une crispation entre héritiers, de sécuriser la déclaration de succession dans le délai légal de six mois, et de calculer une soulte équilibrée pour l’attribution préférentielle. Aucun redressement fiscal n’est intervenu à ce jour.
Contexte du dossier. Contribuable redevable de l’Impôt sur la Fortune Immobilière, détenant directement et via une SCI familiale un portefeuille parisien composé d’une résidence principale, de deux appartements locatifs et de parts de SCPI. Suite à un courrier de l’administration sollicitant des justificatifs sur les valeurs déclarées au 1er janvier, le contribuable et son conseil fiscal mandatent le cabinet pour produire un dossier d’évaluation opposable.
Mission menée. Évaluation séparée de chaque actif au 1er janvier de l’année concernée, avec application des décotes admises : décote de 30 % sur la résidence principale, décote d’illiquidité de 10 à 15 % sur les parts de SCI à prépondérance immobilière au prorata du capital. Méthodes croisées : comparative pour les biens en direct, mathématique corrigée pour les parts sociales. Note de synthèse remise au conseil fiscal.
Valeur apportée. Le dossier d’évaluation, comportant 4 rapports et une note de synthèse, a permis de justifier intégralement les valeurs déclarées dans le cadre du contrôle. Économie sur les rectifications initialement envisagées : environ 18 000 € de droits supplémentaires évités, hors intérêts de retard et majorations. Procédure close sans rectification.
Notre intervention s’appuie sur un corpus normatif et déontologique structuré, qui encadre la méthodologie d’expertise et garantit la valeur probante de nos rapports.
Succession en discussion, divorce à liquider, déclaration IFI à sécuriser, transaction familiale à équilibrer : chaque dossier d’expertise immobilière démarre par un échange préalable pour cadrer précisément le périmètre, la finalité et les contraintes de calendrier. Cet échange permet de déterminer la méthodologie adaptée, d’identifier les pièces juridiques à réunir, et de remettre une estimation d’honoraires fondée sur la complexité réelle de la mission, jamais sur la valeur du bien. Un premier contact engage uniquement à clarifier votre situation et à vérifier la pertinence d’une intervention de notre cabinet.
Experts agréés, pôle juridique, support technique, logiciel métier, solutions d’accompagnement.
L’estimation d’agence est gratuite, non motivée, et vise à obtenir un mandat de vente. L’expertise immobilière est une mission rémunérée, indépendante, qui produit un rapport chiffré motivé selon trois méthodes d’évaluation, opposable devant le notaire, le juge ou l’administration fiscale.
Un rapport est rattaché à une date d’effet précise. En pratique, sa valeur probante reste forte 6 à 12 mois si le marché est stable. Au-delà, ou en cas de variation marquée des prix locaux, une actualisation est recommandée, surtout pour un usage fiscal ou contentieux.
Les honoraires dépendent de la nature du bien, de la complexité juridique, de la finalité et du délai. Pour un logement standard, l’ordre de grandeur se situe entre 1 200 et 3 500 € HT. Les biens atypiques, démembrés ou en contentieux donnent lieu à un devis sur cahier des charges.
Consultez le détail de nos tarifs et ce qu’ils comprennent.Oui, s’il est conforme à la Charte de l’Expertise en Évaluation Immobilière et motivé par méthodes croisées. L’administration peut toujours contester, mais elle doit alors produire ses propres comparables. En pratique, un rapport solide réduit fortement le risque de redressement IFI ou de droits de succession.
Toute personne ayant un intérêt légitime : propriétaire, indivisaire, conjoint en instance de divorce, héritier, acheteur, vendeur, dirigeant de SCI, avocat ou notaire mandaté. Le juge peut également désigner un expert dans le cadre d’une procédure judiciaire ou d’une mesure d’instruction.
Oui, le cabinet intervient comme expert de partie pour assister un mandant dans un contradictoire amiable ou judiciaire. Il peut produire un rapport d’évaluation, formuler des dires à expert sur le rapport adverse, et accompagner l’avocat lors des opérations d’expertise désignées par le tribunal.
Trois méthodes principales : la comparative (transactions analogues recalées), la capitalisation des revenus (loyer net divisé par taux de rendement), et le coût de remplacement (foncier plus reconstruction moins vétusté). L’expert croise systématiquement plusieurs méthodes pour fiabiliser la valeur retenue.
Oui. Global Expertises dispose d’experts en évaluation immobilière dans les 13 régions métropolitaines, Corse comprise. L’expertise comprend systématiquement une visite du bien : l’expert missionné est celui de votre région, ce qui garantit sa connaissance du marché local. Les délais d’intervention sont généralement de quelques jours à deux semaines selon la zone.
Comptez en règle générale deux à trois semaines entre la visite du bien et la remise du rapport définitif, le temps pour l’expert de réunir les termes de comparaison, d’analyser les documents (titre de propriété, règlement de copropriété, baux, diagnostics) et de rédiger un rapport motivé. En cas d’urgence — audience, déclaration fiscale, signature imminente — un délai accéléré peut être convenu dès la prise de mission.
Oui, à condition d’être contradictoire ou d’être versée au débat et soumise à la discussion des parties. La jurisprudence admet qu’un rapport d’expertise amiable, dès lors qu’il est régulièrement communiqué, constitue un élément de preuve que le juge apprécie librement ; il ne peut toutefois fonder à lui seul une décision s’il n’est pas corroboré. C’est pourquoi nos rapports sont rédigés selon un formalisme opposable : méthodologie explicite, références de comparaison sourcées, réserves motivées.
Retrouvez nos équipes d’expertise immobilière dans chaque région. Chaque page présente nos experts locaux, leurs zones d’intervention et les spécificités du marché régional.
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