Une expertise en valeur vénale ne répond pas à la question « qu’est-ce qui ne va pas ? » mais à la question « combien vaut ce bien, et pourquoi ». Ce sont deux métiers différents. Alan TRISTANT exerce le second. Maître en droit, titulaire d’un Master II Droit spécialité Expertise Immobilière, il détermine la valeur d’un immeuble, d’un terrain ou d’un lot à une date précise, et il motive cette valeur pièce par pièce, de façon qu’elle tienne devant un notaire, un juge, un cohéritier ou une administration fiscale.
Au sein du cabinet, il rédige et signe personnellement les rapports d’expertise en valeur vénale adressés aux mandants — plusieurs ont été établis en juillet et août 2026 — et il émet les lettres de mission qui encadrent chaque dossier. Il occupe par ailleurs la fonction de référent juridique, sans zone géographique de terrain : sa compétence est nationale et documentaire, elle s’exerce sur des pièces, des actes et des données de marché plutôt que sur des désordres constatés sur site. Il assure enfin le suivi de l’intégration des nouveaux experts partenaires du cabinet, dont il ouvre et contrôle les dossiers.
Cette position particulière explique le contenu de sa fiche. Là où un expert bâtiment se décrit par ses instruments de mesure et par ses départements d’intervention, Alan TRISTANT se décrit par le droit qu’il maîtrise et par la méthode d’évaluation qu’il applique. Le lecteur qui cherche l’origine d’une fissure ou d’une infiltration ne doit pas s’adresser à lui, mais à l’un des experts de terrain du cabinet. Celui qui a besoin d’une valeur défendable — dans une succession qui se tend, dans un divorce, dans une sortie d’indivision, dans une négociation avant achat, ou pour contester une évaluation qu’on lui oppose — s’adresse à la bonne personne.