David RIBEIRO conduit des expertises du bâtiment sur deux territoires que peu d’experts cumulent : l’Île-de-France, où il est basé dans le Val-de-Marne, et une large moitié de la Nouvelle-Aquitaine, de la Charente aux Pyrénées-Atlantiques en passant par la Gironde, les Landes et le Lot-et-Garonne. Ce double ancrage n’est pas anecdotique du point de vue technique : il met en regard un parc dense, ancien et largement en copropriété, et un habitat majoritairement individuel, souvent en maçonnerie légère ou en ossature bois, exposé à des sols et à un climat tout autres.
Le référentiel du cabinet lui attribue la qualité de formateur CSTB, aux côtés de son activité d’expertise. Transmettre une matière technique oblige à une chose particulière : formuler explicitement la démarche, c’est-à-dire dire pourquoi on regarde tel point avant tel autre, ce qu’une observation permet d’exclure, et à quel moment une hypothèse doit être abandonnée. C’est cette exigence de méthode qui structure ses rapports. Les constatations y sont séparées de l’interprétation, les hypothèses écartées sont écrites et motivées, et la conclusion ne dépasse pas ce que les constatations soutiennent.
Ses spécialités déclarées sont les fissures, les désordres de couverture et l’expertise avant achat. Les trois se rejoignent plus qu’il n’y paraît. Une fissure oblige à interroger le sol : argiles gonflantes du Bassin parisien, molasses et marnes du Sud-Ouest, remblais anciens, végétation proche, réseaux enterrés fuyards. Une toiture oblige à interroger l’eau : pente, recouvrement, points singuliers, ventilation de la sous-face, état de la charpente et des assemblages. Une expertise avant achat oblige à faire les deux dans un temps très court, en présence d’un acheteur qui doit décider. Dans les trois cas, la valeur du travail tient à la hiérarchisation : distinguer ce qui relève de l’entretien courant, ce qui appelle des travaux à court terme, et ce qui met en jeu la solidité de l’ouvrage ou sa destination.
Ses interventions s’adressent à des particuliers, à des acquéreurs et à des maîtres d’ouvrage confrontés à un litige ou à une décision. Le rapport est rédigé pour être opposé : à un vendeur, à une entreprise, à un assureur, le cas échéant à un tribunal.