Jean-François BOEHLER travaille depuis Rosheim, au pied du Mont Sainte-Odile, entre Obernai et Molsheim. Son secteur d’intervention est le Bas-Rhin, ce qui, dans un département aussi dense et aussi varié, couvre des situations très différentes : le bâti ancien des bourgs viticoles de la route des vins, les faubourgs et les copropriétés de l’agglomération strasbourgeoise, les lotissements récents de la plaine d’Alsace, et les constructions individuelles du piémont vosgien. Il exerce à son compte : l’entreprise individuelle qu’il exploite est immatriculée depuis le 2 juin 1997, et son établissement de Rosheim est ouvert depuis le 1er avril 2025.
Ses missions pour le cabinet sont des expertises contradictoires : plusieurs parties s’opposent sur l’origine d’un désordre, sur l’étendue d’une reprise ou sur la qualité d’une exécution, et l’expert les réunit sur les lieux pour faire établir les faits en présence de chacune. Sa pratique présente une particularité qui mérite d’être signalée, parce qu’elle est utile à qui cherche à sortir d’un conflit sans procès : plusieurs de ses dossiers se concluent par un protocole d’accord, c’est-à-dire un document signé par lequel les parties arrêtent elles-mêmes les conséquences de ce qui a été constaté — travaux à exécuter, délais, prise en charge, renonciation à recours. Le rapport d’expertise cesse alors d’être une pièce de contentieux pour devenir la base d’un règlement, et l’échange se poursuit par lettre recommandée avec accusé de réception jusqu’à la signature.
Le matériel qu’il emporte correspond aux vérifications qu’il pratique lui-même sur place : mesure des fissures, relevé d’hygrométrie, mesures de distances et de hauteurs, avec les équipements de protection nécessaires aux visites de chantier et de combles. Le référentiel du cabinet enregistre par ailleurs une caméra thermique en cours de livraison ; elle n’est donc pas comptée ici parmi les moyens dont il dispose.
Le dossier documentaire de Jean-François BOEHLER est, à ce jour, incomplet : ni curriculum vitae, ni pièce de parcours, ni attestation ne figurent au dossier du cabinet, et le référentiel ne renseigne aucune spécialité technique à son nom. Cette fiche s’en tient donc à ce qui est établi — l’ancrage, la zone, le cadre d’exercice, le matériel enregistré et la pratique constatée de l’expertise contradictoire — sans rien en déduire. Les pièces manquantes sont signalées au cabinet pour être réunies auprès de l’intéressé.