Fils d’entrepreneur, Alexandre GONCALVES a suivi un cursus scolaire entièrement tourné vers les métiers du bâtiment. Il obtient d’abord un CAP maçonnerie au lycée Ferdinand Buisson, à Eaubonne, puis un BEP Construction Topographie à l’EBTP de Vincennes, avant un baccalauréat professionnel EOGT — Économie, Organisation et Gestion des Travaux — préparé en alternance au lycée Saint-Lambert, dans le quinzième arrondissement de Paris. Trois diplômes, trois entrées différentes dans le même objet : la matière et sa mise en œuvre avec la maçonnerie, la mesure et l’implantation avec la topographie, le coût et l’organisation avec l’EOGT.
Il exerce ensuite pendant dix ans comme métreur-chiffreur-économiste de la construction, en entreprises générales du bâtiment et en bureaux d’études. C’est le métier de celui qui traduit un projet en quantités et en prix : lire un plan, en extraire des mètres carrés, des mètres cubes et des mètres linéaires, décomposer un ouvrage en postes, et rattacher chaque poste à un coût que l’on peut défendre. Il crée sa première structure en 2006, puis participe en 2009 à la création d’E.C.B.M.I., dont il est cogérant, une société d’ingénierie et d’études techniques établie à Minihy-Tréguier, dans le Trégor. Il a depuis élargi son activité à la gestion d’actifs immobiliers, avec une structure créée en 2010 et une autre en 2026.
Cette formation-là change la manière de regarder un désordre. Devant une fissure, un plancher qui s’affaisse ou une infiltration, celui qui a chiffré des chantiers pendant dix ans ne s’arrête pas au constat : il cherche ce que le marché prévoyait, ce qui a été exécuté, et ce que coûterait de remettre l’ouvrage en état. Un rapport qui dit à la fois d’où vient le désordre et ce que vaut sa reprise se discute autrement devant un assureur, un constructeur ou un juge, parce qu’il porte des quantités et non des impressions. Alexandre GONCALVES intervient depuis les Côtes-d’Armor sur l’ensemble de la Bretagne, ainsi qu’en Manche et en Loire-Atlantique.