José LEITAO est expert en bâtiment. Il exerce en entreprise individuelle, depuis son établissement de Poligny, ouvert le 1er avril 2023, dans le sud de la Seine-et-Marne, sous le code d’activité 71.12B, ingénierie et études techniques. Son champ principal est le gros œuvre : ce qui porte le bâtiment, ce qui le ferme, et ce qui se fissure quand l’un des deux cède.
Le gros œuvre est le domaine où les erreurs se paient le plus cher et se voient le plus tard. Une fondation insuffisamment ancrée, un chaînage interrompu, un linteau sous-dimensionné, un dallage coulé sur un remblai mal compacté : rien ne se manifeste à la réception, tout se manifeste deux hivers plus tard, sous la forme d’une fissure qui traverse un angle de mur ou d’un plancher qui n’est plus de niveau. L’expertise consiste alors à remonter du symptôme à la cause, en distinguant ce qui relève du sol, ce qui relève de la structure et ce qui n’est qu’un désordre d’aspect sans portée sur la solidité de l’ouvrage. Cette distinction est décisive : elle détermine le régime de garantie applicable et, donc, ce que l’assurance devra prendre en charge.
Son champ couvre aussi la charpente et la couverture, ainsi que les infiltrations et les non-conformités de travaux d’isolation et de menuiseries de toit, sujets où les défauts de mise en œuvre se concentrent sur quelques points singuliers : raccords, solins, pénétrations, continuité des membranes. Il intervient en contrat de construction de maison individuelle et en vente en l’état futur d’achèvement, où la question est celle de la conformité de l’ouvrage livré au contrat, et en audit technique avant acquisition, pour éclairer un acheteur avant qu’il ne s’engage.
Une part importante de son travail se joue en réunion. Il conduit les expertises contradictoires face aux experts mandatés par les compagnies d’assurance et par leurs cabinets — ELEX, Polyexpert ou 3C Expertise, notamment — et rédige ensuite les courriers de réclamation post-contradictoire et les protocoles d’accord amiable qui permettent de clore un dossier sans procédure. Il établit également des rapports de constat unilatéral, destinés à fixer l’état d’un ouvrage à une date certaine. Ses interventions couvrent la Seine-et-Marne, le Val-de-Marne, l’Essonne, le Loiret, l’Yonne et l’Aube.