Paul CORNAC est établi à Montjoire, une commune du nord de la Haute-Garonne, à une trentaine de kilomètres de Toulouse, entre la vallée du Girou et les coteaux du Frontonnais. C’est de là qu’il exerce comme expert indépendant en bâtiment, sur un périmètre resserré de trois départements : la Haute-Garonne, le Tarn-et-Garonne et le Tarn.
Son ancrage professionnel est celui des travaux. En mars 2020, il prend la direction générale d’une société d’activités immobilières installée à Montjoire. En janvier 2022, il crée TP OCCITAN, dont il est gérant et associé : une entreprise de terrassement courant et de travaux préparatoires. Il faut le dire clairement, parce que la nuance compte pour le lecteur : TP OCCITAN est une entreprise de travaux, pas un cabinet d’expertise. Ce que cette activité apporte, c’est une connaissance de terrain du sol et de ce qui se passe avant que le bâtiment n’existe — décapage, déblais et remblais, portance, plateforme, écoulement des eaux, tranchées et réseaux enterrés.
Or une grande partie des désordres qu’on lui soumet commence exactement là. Une fissure qui traverse un mur de refend, un dallage qui se désolidarise, un seuil qui s’affaisse, un mur de clôture qui bascule : la cause se trouve souvent sous l’ouvrage plutôt que dans l’ouvrage, dans un remblai mal compacté, une eau mal évacuée, une fondation posée sur un sol hétérogène. Un expert qui a fait creuser et remblayer sait quelles questions poser, quels regards ouvrir et quels indices chercher sur le pourtour d’une maison avant de conclure au bâti.
Ses domaines d’intervention déclarés vont ensuite jusqu’au second œuvre : construction et maçonnerie, charpente, couverture, revêtements de sols et de murs, menuiseries. Cet éventail correspond à ce que rencontre réellement un particulier — une infiltration qui vient de la toiture mais se voit au plafond, un carrelage qui sonne creux, une menuiserie qui ne ferme plus parce que la structure a bougé. Suivre le désordre d’un lot à l’autre, sans s’arrêter à la frontière des corps d’état, est souvent ce qui permet d’en désigner la cause.