La pompe à chaleur est devenue en dix ans l’équipement de chauffage le plus posé en France, et le plus contesté. Elle concentre toutes les conditions du litige : un investissement lourd, une promesse de performance chiffrée, une installation qui suppose un calcul préalable, et un utilisateur qui ne dispose d’aucun moyen simple de vérifier si l’écart entre ce qui lui avait été annoncé et ce qu’il constate vient de l’appareil, de la pose, de son logement ou de son usage. C’est précisément sur cet équipement, et sur lui seul, que Thierry CLAVIER exerce.
Expert agréé AFEB — Alliance Française des Experts en Bâtiment —, il est co-gérant de la société Clavier & Associés, immatriculée le 1er février 2025 à La Salvetat-Peyralès, en Aveyron, sous l’activité d’ingénierie et d’études techniques. Son cabinet se présente comme expert d’assuré, c’est-à-dire du côté de celui qui subit le sinistre et non de celui qui l’indemnise. Il conduit des missions pour le cabinet Global Expertises sur l’Aveyron et le Tarn, à l’amiable comme dans un cadre judiciaire, et il n’accepte que les dossiers relevant de sa spécialité.
Cette restriction mérite d’être comprise pour ce qu’elle est. Un expert qui traite dix familles de désordres connaît la pompe à chaleur comme un chapitre ; celui qui ne traite qu’elle en connaît les régimes de fonctionnement, les défauts de conception récurrents, les erreurs de dimensionnement typiques et les modes de dégradation. Il sait qu’un même symptôme — une facture qui ne baisse pas, un appoint électrique qui tourne en permanence, une unité extérieure qui givre ou qui gêne le voisin — peut renvoyer à des causes entièrement distinctes, dont dépend la responsabilité. Corollaire assumé : pour une fissure, une infiltration ou une malfaçon de gros œuvre, ce n’est pas lui qu’il faut solliciter, mais un autre expert du cabinet.