David TRUBERT est architecte DPLG et expert en bâtiment. Il est installé à Rodez, en Aveyron, où il dirige sa propre structure d’expertise : une société à responsabilité limitée dont il est le gérant, immatriculée au registre du commerce et des sociétés de Rodez le 17 février 2026, après un début d’activité fixé au 13 février. Il intervient dans l’Aveyron, le Lot, le Tarn-et-Garonne, le Tarn et le Lot-et-Garonne.
L’objet de sa société décrit précisément ce qu’il fait. La première activité inscrite est « l’évaluation des dommages causés par un sinistre, que ce soit pour des assurances, des tribunaux ou des particuliers, afin de déterminer les compensations appropriées et les réparations nécessaires ». La deuxième est « la supervision et la coordination de la réalisation d’un projet de construction ou de rénovation, gérant les travaux, les délais et le budget ». La troisième est celle d’un bureau d’études en ingénierie : « conseil, études et ingénierie technique ». Cette triple compétence — évaluer, coordonner, calculer — est cohérente avec la formation d’un architecte, dont le métier consiste précisément à tenir ensemble la conception, l’exécution et le coût.
Un architecte qui a conçu et fait construire ne regarde pas un désordre comme un accident isolé. Il le replace dans la structure, dans le sol, dans l’histoire du chantier et dans les choix de conception qui l’ont précédé. Cette lecture change la nature du travail : elle transforme un constat en explication, et seule une explication tient devant un assureur ou un tribunal. Elle suppose de savoir lire un dossier de marché autant qu’un mur, de reconstituer l’ordre des interventions, de repérer où une décision a créé le désordre qu’une autre a révélé.
Sa seconde activité, la supervision de travaux, lui donne le second regard nécessaire à l’évaluation d’un dommage : celui de la reprise. Déterminer les compensations appropriées, selon les termes de son objet social, ce n’est pas seulement chiffrer une réparation, c’est vérifier qu’elle est techniquement possible, qu’elle traite la cause et non le symptôme, et qu’elle est compatible avec l’ouvrage existant. Un expert qui a piloté des travaux, tenu des délais et défendu un budget sait ce qu’un devis de reprise recouvre réellement.