Marian COJOCARU MENASCHE est président de NOVA METAL, société par actions simplifiée créée le 3 mars 2022 et établie dans le sixième arrondissement de Lyon. L’activité de cette entreprise est la construction de maisons individuelles : elle conçoit, fait exécuter et livre des ouvrages neufs. C’est le point d’appui de tout ce qu’il apporte en expertise, et il vaut mieux le dire précisément que de l’habiller — NOVA METAL est une entreprise de construction, non un cabinet d’expertise.
Cette différence, en revanche, est un avantage pour le lecteur qui a un problème sur une maison récente. Celui qui construit sait dans quel ordre les choses se font et où elles se jouent : l’implantation et le niveau du dallage, le ferraillage et la reprise des charges, l’étanchéité en pied de mur, les liaisons entre gros œuvre et charpente, les traversées de l’enveloppe, les points de rupture de l’isolation, la ventilation, la mise en œuvre des seuils et des menuiseries. Un désordre découvert deux ans après la livraison a presque toujours son origine dans l’une de ces étapes, et le rapporter à l’étape plutôt qu’au symptôme est ce qui permet ensuite de désigner le lot et le responsable.
Cela vaut particulièrement pour les litiges de construction neuve, qui obéissent à un calendrier propre. Il y a ce qui se voit et se réserve à la réception, ce qui apparaît pendant l’année de parfait achèvement, ce qui relève ensuite du bon fonctionnement des équipements, et ce qui touche à la solidité de l’ouvrage ou le rend impropre à sa destination. Une fissure de dallage, une infiltration en pied de mur, une menuiserie qui ne ferme plus, un plancher qui sonne : ces désordres ne se traitent pas de la même façon selon le moment où ils sont apparus et selon ce qui figurait au procès-verbal de réception. Un examen fait par quelqu’un qui connaît la chaîne de production d’une maison replace le fait constaté dans cette chronologie-là.
Il intervient depuis Lyon, sur quatre départements : le Rhône, la Savoie, la Haute-Savoie et l’Isère — c’est-à-dire l’agglomération lyonnaise, le Nord-Isère et la vallée du Rhône, mais aussi les vallées alpines et les stations, où le bâti subit des contraintes de gel, de neige et d’écarts thermiques que la plaine ne connaît pas.