La frontière entre l’expert et l’avocat est nette, et il est utile de la rappeler : l’expert constate, décrit, qualifie techniquement et chiffre ; l’avocat conseille en droit, rédige les actes, saisit la juridiction et représente son client devant elle. Un cabinet d’expertise qui prétendrait faire les deux tromperait ses mandants. Global Expertises a donc fait le choix inverse : nommer publiquement l’avocat vers lequel il oriente les dossiers qui appellent une procédure.
Maître Rudy PRADAL est avocat au barreau de Toulouse, au sein du cabinet URBI ORBI. Son intervention se situe en aval du travail d’expertise : quand la mise en demeure n’a pas produit d’effet, quand l’assureur maintient un refus de garantie, quand la partie adverse conteste le rapport, ou quand le montant en jeu et la position des parties rendent l’issue amiable improbable. À ce stade, le rapport d’expertise change de fonction — il devient une pièce, et le débat se déplace du terrain technique vers le terrain judiciaire.
Ce relais suppose que le dossier ait été préparé pour cela. C’est précisément ce que produit la chaîne du cabinet : un constat daté et localisé, des causes établies plutôt qu’affirmées, des préconisations assez précises pour être chiffrées par une entreprise, et une qualification juridique déjà posée par le pôle juridique — garantie applicable, délais restants, débiteur de l’obligation. Un avocat qui reçoit un dossier dans cet état ne repart pas de zéro : il discute le droit sur une base technique tenue.
La relation fonctionne aussi dans l’autre sens. Un avocat saisi d’un litige de construction a souvent besoin d’un constat technique avant d’engager quoi que ce soit, ou d’une assistance technique lorsqu’une expertise judiciaire est ordonnée et qu’il faut préparer des dires. C’est le second versant du partenariat, et il explique la présence de Maître PRADAL parmi les relecteurs des contenus du site consacrés au litige et à l’expertise judiciaire.